Alors que des médias, à l’instar de France 24, font assaut d’amnésie dès lors qu’il s’agit des turpitudes technologiques de l’Hexagone, une nouvelle campagne de dénigrement s’acharne contre le Maroc s’agissant de la désormais lassante affaire Pegasus. Sur fond d’un énième rapport d’Amnesty International fondé sur des témoignages marginaux, le deux poids, deux mesures est permanent, notamment face au scandale des «Predator Files».