Lors de la deuxième lecture du projet de loi relatif aux adouls, la Chambre des représentants a rejeté, lundi dernier, les amendements introduits par la Chambre des conseillers. Revenue à sa version initiale adoptée en première lecture, la première Chambre affirme son attachement à certaines dispositions jugées «sensibles», réaffirmant par-là la mainmise de l’institution judiciaire sur le contrôle et l’encadrement de la profession d’adoul. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.