Le déficit commercial marocain s’est creusé de 23,5% au premier semestre 2026, à 198,38 MMDH, sous l’effet d’une hausse des importations nettement supérieure à celle des exportations. Si la facture énergétique et la demande intérieure pèsent sur le solde, le bond des biens d’équipement traduit aussi une reprise de l’investissement. Avec un taux de couverture de 56,8%, au plus bas depuis 2018, le véritable enjeu est désormais de transformer cette hausse des importations en capacités productives et exportatrices.