Tous les articles correspondant à #colonisation

Macron et la politique arabe de la France
Pour beaucoup, ce concept de «politique arabe de la France» sent la naphtaline des années 1970. Il est régulièrement brandi par les détracteurs de la diplomatie française, qui lui reprochent son tropisme pro-arabe et pro-palestinien.
Maisons assiégées en Cisjordanie: Israël envoie des troupes sur fond de critiques américaines
Israël a envoyé jeudi des troupes dans un village de Cisjordanie occupée, où des colons ont assiégé des maisons palestiniennes, l’ambassadeur américain dénonçant «un acte de terreur» dans une déclaration très inhabituelle.
Cisjordanie: des colons israéliens assiègent des maisons palestiniennes malgré la venue de l’armée
Des colons israéliens ont maintenu mercredi un blocus de maisons palestiniennes dans le nord de la Cisjordanie occupée, malgré la venue d’officiers pour les en déloger, selon un des habitants et un photographe de l’AFP.
Les «perles» de la fausse histoire algérienne
La France fixa donc les frontières sahariennes au profit de l’Algérie qui reçut ainsi en héritage la plus grande partie du Sahara sur lequel elle n’avait, par définition, jamais exercé la moindre souveraineté. Puis, une fois indépendante, l’Algérie se posa en héritière territoriale de la France, refusant de reconnaître que le Maroc, État existant depuis le huitième siècle, avait été territorialement amputé par l’ex-puissance coloniale au profit d’un État algérien venu au monde le 1er juillet 1962, c’est-à-dire douze cents ans après sa propre naissance…
Parution. «Sahara 1975» de Rahal Boubrik: l’Espagne, le retrait et la fabrique d’un conflit
Dans son dernier essai sur le Sahara occidental, Rahal Boubrik relit les derniers mois de présence espagnole comme l’aboutissement d’un long projet colonial de tutelle indirecte, en consolidant une thèse diffusée par des historiens espagnols. L’ouvrage éclaire utilement la provincialisation, le PUNS, les manœuvres diplomatiques de 1975 et l’Accord de Madrid, tout en s’inscrivant dans une historiographie qui voit dans le conflit l’héritage d’une ingénierie coloniale hispano-française.
Guinée: la diplomatie au cœur de la stratégie de restitution du patrimoine culturel spolié durant la colonisation
Des objets emblématiques ayant appartenu à l’Almamy Samory Touré, conservés en France, aux nombreuses œuvres dispersées dans les musées étrangers, la Guinée entend poursuivre la récupération de son patrimoine culturel. Une démarche que les autorités présentent comme fondée sur la recherche scientifique, la coopération internationale et une diplomatie culturelle privilégiant le dialogue plutôt que la confrontation.
Quelle est l’ancienneté historique de l’État algérien?
Là est toute la différence avec le Maroc qui existait plus de mille ans avant le protectorat qui ne fut qu’une parenthèse dans son histoire millénaire. Or, la seule évocation de cet état de fait déclenche trop souvent des réactions émotionnelles chez certains intellectuels algériens dont le comportement est moins nationaliste que chauvin, ce qui n’est pas la même chose.
Archives françaises: «Sahara orano-marocain», le trait d’union qui précéda la frontière
Avant que le rail, les postes militaires et la cartographie administrative ne figent les confins entre le Maroc et l’Algérie française, les sources coloniales employaient une expression aujourd’hui presque oubliée: «Sahara orano-marocain». Loin d’être une curiosité lexicale, ce syntagme désignait Kenadsa, Béchar, les vallées du Guir, de la Zousfana et de la Saoura comme les éléments d’un espace perçu dans sa continuité marocaine, avant d’être conquis, redéfini puis intégré à l’Algérie.
Quand les sultans Saadiens sauvèrent l’indépendance du Maroc
Au mois de mars 1558, Hassan Pacha, le beylerbey d’Alger, attaqua le Maroc. Les combats qui eurent lieu au nord de Fès, sur les rives de l’Oued El‑Leben se traduisirent par une victoire marocaine décisive suivie de la déroute des troupes ottomanes qui subirent des pertes importantes. Cette dernière grande tentative de conquérir le Maroc eut pour résultat la matérialisation de la frontière Maroc-turque.
L’Empire colonial africain fut-il «un mauvais investissement» pour la Grande-Bretagne?
L’Empire colonial ne fut pas une source majeure de profits pour la Grande-Bretagne car les investissements coloniaux n’étaient pas attractifs pour les marchés financiers britanniques. Les rendements des capitaux placés dans l’Empire n’étaient en effet pas supérieurs à ceux des investissements domestiques ou étrangers.