Abdelkader Aït Ouarabi, alias général Hassan, est un pur produit du système algérien. Un homme dont la trajectoire épouse les zones les plus opaques du régime sécuritaire: la Décennie noire, les purges du Département du renseignement et de la sécurité, les guerres de clans, puis cette projection sahélienne où l’Algérie affirme combattre le terrorisme tout en étant son démiurge maléfique. Portrait d’une boîte d’allumettes.