Tous les articles correspondant à #Diplomatie

Ismael Cheikh Ahmed élu à la tête de l’OCI: réactions suite à une nouvelle victoire de la diplomatie mauritanienne
Le diplomate mauritanien Ismael Cheikh Ahmed succède au Tchadien Houssein Brahim Taha au Secrétariat Général de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Un couronnement pour Nouakchott, qui enchaîne les nominations prestigieuses dans les institutions internationales.
Corne de l’Afrique. Soudan: indépendance et effondrement institutionnel (I)
La Corne de l’Afrique, région rarement abordée à l’international bien que stratégiquement clé, a subi de violentes perturbations au cours des dernières décennies. Cette série de trois articles entend en décrypter les ressorts politiques, géopolitiques et historiques, tout en explorant le potentiel géo-économique d’un espace devenu central dans les recompositions régionales et mondiales. Aujourd’hui: l’indépendance et ses conséquences.
L’Aïnouche du jour. Diplomatie du paillasson: le grand chelem de l’humiliation
Ce que la réconciliation avec le Mali dit de l’errance diplomatique d’Alger
En accueillant lundi 24 août 2026 le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga, le régime d’Alger tente de solder plus de deux ans d’une crise diplomatique majeure qu’il a lui-même provoquée. Mais, sous le vernis des embrassades officielles et de la rhétorique du «pragmatisme», cette volte-face révèle une capitulation de plus. De Madrid à Paris, en passant par Niamey et aujourd’hui Bamako, l’Algérie d’Abdelmadjid Tebboune répète inlassablement le même schéma d’errance, alternant colères théâtrales, sanctions stériles et replis humiliants, au prix d’une perte totale de crédibilité.
Mali: condamné à 20 ans de prison, un agent français gracié après une médiation du Maroc
Le chef de la Transition malienne, le général Assimi Goïta, a accordé sa grâce présidentielle à l’officier de renseignement français Yann V., condamné en juin 2026 à 20 ans de réclusion pour espionnage. Sa libération a été obtenue grâce aux bons offices du Royaume du Maroc, salués par Bamako.
De Björkö à Anchorage, les diplomaties parallèles de Guillaume II et Donald Trump
On peut donc voir à un siècle d’écart que la tentation est grande pour tout chef d’État élu ou héréditaire de vouloir «prendre les choses en mains», persuadé que la diplomatie est trop sérieuse pour être confiée aux diplomates. Chacun croit en son pouvoir personnel, en sa force de conviction, en des entretiens directs.
L’Aïnouche du jour. Tebboune cherche sa prochaine victime... pardon, son prochain invité
Mondial 2030 et au-delà: le Maroc transforme l’essai sportif en moteur d’intégration euro-africain
Alors que s’achève la Coupe du monde 2026, marquée par un nouvel exploit des Lions de l’Atlas, l’ambassadeur du Maroc aux États-Unis, Youssef Amrani, dresse un bilan prospectif au micro du podcast Foresight Africa de la Brookings Institution. De la politique d’excellence initiée sous l’impulsion du roi Mohammed VI aux chantiers d’infrastructures de la CAN 2025 et du Mondial 2030, le Royaume utilise le sport comme levier de diplomatie «people to people» et d’intégration euro-africaine. Au-delà des retombées immédiates et de l’échéance de 2030, le Maroc dessine un modèle de développement durable, d’interconnectivité transatlantique et de prospérité partagée pour toute la jeunesse du continent.
Youssef Amrani: comment le Maroc transforme la géographie en puissance
À la suite de son expérience à Washington et de son implication stratégique lors du Mondial 2026, Youssef Amrani, ambassadeur du Maroc aux États-Unis, livre une analyse approfondie des dynamiques qui façonnent le Royaume de demain. De l’impact transformateur du Mondial 2030 à la refonte du partenariat avec Washington autour de l’innovation, des minerais critiques et de la co-industrialisation, le diplomate décrypte la vision portée par le roi Mohammed VI pour faire du Maroc un pont inébranlable entre les continents. Cet article est une revue de presse tirée de Maroc Diplomatique.
Sahara: la Bulgarie réitère son soutien au plan marocain d’autonomie
La Bulgarie considère qu’une «autonomie véritable sous souveraineté marocaine peut constituer une solution viable» à la question du Sahara marocain.