Tous les articles correspondant à #Importations

Carburants: comment l’Afrique a évité jusqu’à présent les pénuries et compte assurer sa sécurité énergétique les années à venir
Les pays africains ont réussi à réduire leur forte dépendance en carburants importés et à éviter les pénuries en dépit d’une conjoncture mondiale marquée par la fermeture du détroit d’Ormuz. Entre production de carburants grâce à des raffineries nouvelles ou rénovées et des constitutions de stocks stratégiques plus significatifs, les pays africains actionnent des leviers qui devraient leur assurer une plus grande souveraineté énergétique à l’horizon 2030.
Industrie pharmaceutique: voici les 6 groupes nord-africains et les 4 subsahariens qui dominent le Top 10 africain en 2026
De l’importation à la production locale...le Top 10 de 2026 établi par The African Exponent montre que les géants pharmaceutiques africains étendent leurs capacités.
Les réserves de change du Maroc dépasseront 55 milliards de dollars en 2026
En dépit du creusement du déficit commercial, les réserves officielles de change du Maroc devraient poursuivre leur progression pour caracoler à 502,8 milliards de dirhams à fin 2026 puis 515,3 milliards en 2027. Une dynamique portée notamment par les recettes touristiques et les transferts des MRE, qui soutiennent fortement les entrées de devises.
Médicaments: le déficit commercial du Maroc devrait atteindre 13,4 milliards de dirhams en 2030
Le déficit commercial pharmaceutique du Maroc devrait continuer de se creuser, pour atteindre 13,4 milliards de dirhams en 2030, sous l’effet d’une progression des importations nettement supérieure à celle des exportations. Malgré les réformes visant à améliorer l’accès aux médicaments et à accélérer l’entrée des génériques, la baisse des droits de douane et la hausse du budget de la santé devraient maintenir la pression sur la facture extérieure.
Le déficit commercial du Maroc bondit de 26,5%: ce qui creuse la facture
À fin juillet 2026, le déficit commercial du Maroc s’est creusé de 26,5% sur un an, pour atteindre 244,69 milliards de dirhams. En cause, des importations qui progressent près de deux fois plus vite que les exportations, sous l’effet notamment des achats de biens d’équipement et de la facture énergétique. Une tendance que les stratégies de substitution aux importations et de soutien à l’export peinent encore à infléchir.
L’Afrique devrait importer 20 millions de tonnes de riz: voici les 10 pays les plus dépendants de l’étranger
Le bulletin «Grain: World Markets and Trade» publié par le Foreign Agricultural Service du Département américain de l’agriculture dresse un état des lieux sans appel du marché mondial du riz pour la période 2026/27. Pour l’Afrique, les chiffres traduisent une dépendance structurelle aux importations, une production insuffisante et une exposition directe aux prix des grands exportateurs asiatiques.
Importations de blé en Afrique: le Nord réduit sa dépendance, le Sud sous pression
Le dernier rapport du département américain de l’Agriculture révèle une Afrique céréalière à deux vitesses. Tandis que l’Afrique du Nord réduit nettement ses importations grâce à une production locale en forte hausse, l’Afrique subsaharienne reste exposée à la flambée des cours et aux perturbations en mer Noire.
56,8% de taux de couverture: pourquoi le Maroc importe beaucoup plus vite qu’il n’exporte
Le déficit commercial marocain s’est creusé de 23,5% au premier semestre 2026, à 198,38 MMDH, sous l’effet d’une hausse des importations nettement supérieure à celle des exportations. Si la facture énergétique et la demande intérieure pèsent sur le solde, le bond des biens d’équipement traduit aussi une reprise de l’investissement. Avec un taux de couverture de 56,8%, au plus bas depuis 2018, le véritable enjeu est désormais de transformer cette hausse des importations en capacités productives et exportatrices.
Fils galvanisés: le Maroc impose des droits antidumping allant jusqu’à 52,71% sur les importations d’Égypte et des Émirats
Le ministère de l’Industrie et du Commerce a clôturé son enquête antidumping sur les importations de fils galvanisés en provenance d’Égypte et des Émirats arabes unis. Confirmant l’existence de pratiques de dumping et d’une menace pour la production nationale, il instaure, pour cinq ans, des droits antidumping définitifs compris entre 18,44% et 52,71%, selon les producteurs-exportateurs concernés.
Viandes rouges: 13 milliards de dirhams et pas de commission d’enquête, les «fraqchiyas» ont gagné
La commission d’enquête parlementaire qui devait faire la lumière sur les 13,3 milliards de dirhams consacrés à la filière des viandes rouges et sur les «fraqchiyas» ne verra pas le jour. Les deux tentatives ont finalement été vaines. Les détails.