Tous les articles correspondant à #Indépendance Algérie

Le président Tebboune, les Émirats arabes unis et le fantasme des 5.630.000 «martyrs»
La recherche effrénée du statut d’ancien moudjahid s’explique par le fait que les titulaires de la précieuse carte, ainsi que leurs ayants droit, perçoivent une rente de l’État, bénéficient de prérogatives, jouissent de prébendes et disposent de passe-droits.
Le projet d’enclaves «pieds-noirs» en Algérie et les enclaves de Ceuta et Melilla
Alain Peyrefitte a proposé au général de Gaulle la création de deux grandes enclaves, Alger et Oran, qui seraient restées françaises à côté d’une Algérie devenue indépendante et livrée au FLN. Quelle aurait été l’histoire si de Gaulle avait accepté la proposition de Peyrefitte? La France devrait ainsi, comme l’Espagne aujourd’hui, gérer deux enclaves françaises, Alger et Oran, installées au cœur d’une Algérie avec laquelle les relations sont difficiles. De mauvaises langues disent qu’à l’inverse, en 2026, il y a des enclaves algériennes à Marseille…
L’Algérie, la double nationalité et les Accords d’Évian
Il est paradoxal que, n’ayant pas reconnu à Évian le principe de la double nationalité ni le droit de la «minorité» européenne à y prétendre, le régime algérien réclame aujourd’hui la défense des «minorités» algériennes, binationales ou même françaises — puisque les descendants d’Algériens de troisième génération sont uniquement français — au cas où leurs droits seraient menacés en 2027, alors même qu’il avait nié à la France, en 1962, la possibilité de protéger les droits des Européens d’Algérie.
Comment l’armée des frontières a ravi le pouvoir aux vrais moudjahidines
Commandée depuis 1960 par le colonel Houari Boumediene, «l’Armée des frontières» était intacte, car installée en Tunisie et au Maroc, elle n’avait pas combattu les forces françaises. Les combattants de l’intérieur avaient été évincés par ceux de l’extérieur et les politiques par les militaires. Le congrès «fondateur» de la Soummam était bien oublié.
N’en déplaise aux porte-voix du régime, la question «berbériste» est bien au cœur du non-dit algérien
Sur le terrain, la guerre contre la France fut essentiellement menée par des Berbères dont les chefs étaient Abane Ramdane, Amirouche Aït Hamouda, Krim Belkacem ou encore Hocine Aït Hamed. Les Berbères revendiquaient même l’antériorité du combat nationaliste. Ils ont opté pour l’indépendance à une époque où le courant arabo-musulman n’avait pas encore remis en cause la souveraineté de la France.
Algérie: le président Tebboune et le mythe du 1,5 million de morts de la guerre d’indépendance
Ce chiffre officiel de 1,5 million morts avancé par l’ONM (Office National des Moudjahidine) et par le président Tebboune ne résiste pas à la critique historique. Le nombre des moudjahidines au moment du cessez-le-feu du mois de mars 1962 permet de mesurer l’énormité du mensonge algérien.
L’autre 20 Août, qu’on ne fête pas…
En l’absence d’un sentiment national affirmé en Algérie, à l’époque, il était nécessaire de mobiliser les gens en tant que musulmans. Et le bannissement d’un amir al-mouminine par des non-musulmans était effectivement inacceptable.
Algérie: comment les Berbères furent floués par le FLN
Sur le terrain, la guerre contre la France fut essentiellement menée par des Berbères dont les chefs étaient Abane Ramdane, Amirouche Aït Hamouda, Krim Belkacem ou encore Hocine Aït Hamed. Le berbérisme ayant été évacué de la revendication nationaliste au profit de l’arabo-islamisme qui devint la doctrine officielle du FLN, les Berbères furent donc floués.
L’histoire-propagande, matrice du «Système» algérien
L’histoire officielle de l’Algérie semble relever en partie de la thérapie nationale. Il faut en effet bien comprendre qu’en Algérie, l’histoire n’est pas tant l’étude du passé que le moyen de s’affranchir d’un traumatisme existentiel que Mohamed Harbi a résumé d’une phrase: «L’histoire est l’enfer et le paradis des Algériens».
Algérie: le massacre des juifs à l’indépendance, une histoire interdite
Derrière les discours officiels sur une guerre d’indépendance «héroïque» se cache une vérité longtemps occultée: l’Algérie a été le théâtre entre 1954 et 1963 du plus grand massacre de juifs de l’après-guerre. Une persécution méthodique, menée par le FLN et l’ALN, que le régime d’Alger refuse encore aujourd’hui d’admettre, mais que les historiens ont documentée.