Tous les articles correspondant à #Kamel Daoud

Où sont les mabouls?
Dès lors, où sont les véritables «mabouls»? Qui mérite réellement cette qualification? En France ou en Algérie? Autant de questions qui invitent, à tout le moins, à aborder ce sujet avec sang-froid et discernement.
Le métier d’écrivain expliqué à une junte militaire
La condamnation du Prix Goncourt 2024, Kamel Daoud, à trois ans de prison et une lourde amende pour s’être inspiré du cas d’une des victimes de la guerre civile des années 90, est un aveu de faiblesse d’un régime qui, au lieu d’être fier de ses écrivains qui réussissent à l’étranger, qui sont traduits dans plusieurs pays et qui sont appréciés par un large public, les harcèlent et les agressent dès qu’il peut.
L’Aïnouche du jour. Quand l’Algérie redoute plus la parole que les armes
L’Aïnouche du jour. Quand l’univers aime bien, l’Algérie châtie bien
L’œil de Gueddar. Quand la junte laisse les maux grandir et déclare la guerre aux mots
L’Aïnouche du jour. Kamel Daoud primé en France, crucifié en Algérie
Le procès fait à Boualem Sansal
Le procès politico-littéraire intenté à Boualem Sansal a été mené au nom de la fidélité idéologique: on n’a retenu que l’appartenance de Grasset au groupe Bolloré pour en déduire la «trahison» de l’écrivain. Tout y passe: l’appât du gain, l’ingratitude, la prétendue influence de Nicolas Sarkozy ou encore les recommandations jugées néfastes de son comité de soutien. C’est aussi oublier que la maison Bernard Grasset, nouvel éditeur de Sansal, est celle-là même qui avait, il y a un siècle, publié «Du côté de chez Swann» de Marcel Proust, après son refus par Gallimard!
Les confidences de Tahar Ben Jelloun après ses retrouvailles avec Boualem Sansal et Kamel Daoud
Lundi 1er décembre, à Paris, les trois auteurs se sont retrouvés pour la première fois depuis la libération de Boualem Sansal, à l’occasion d’un déjeuner organisé par Antoine Gallimard, le patron de la maison d’édition éponyme. Avec sa spontanéité légendaire, Tahar Ben Jelloun nous restitue les échanges entre les trois écrivains qui apprennent beaucoup sur l’état d’esprit de Boualem Sansal… et la cruauté du régime d’Alger.
Boualem Sansal en liberté
Comme tout bon écrivain, Boualem Sansal écrira et nous racontera cet épisode de sa vie. Ainsi sera découvert le visage d’un régime qui n’aime ni les écrivains ni les artistes, encore moins ceux qui lui rappellent des vérités historiques.
Les leçons de la libération de Boualem Sansal
Il faut arrêter de congratuler Alger, de féliciter le président Tebboune et de le remercier pour son humanisme, sa générosité, sa grandeur d’âme. Là encore, de qui se moque-t-on? Si les militaires et leurs alliés au pouvoir à Alger étaient des humanistes, on le saurait à Paris, comme dans le reste du monde, depuis 1962. Ceux qui fuient l’Algérie resteraient dans leur pays si les dirigeants étaient des humanistes! La réalité c’est bien que le régime d’Alger est un système militaro-policier sans affects ni humanisme et qui n’agit que sous la contrainte.