Le metteur en scène Amine Nassour remet le melhoun au centre de l’expérimentation théâtrale avec Al-Harraz, où la poésie devient matière vivante, portée par le souffle du plateau. Loin d’un hommage muséal, il fait du patrimoine un moteur d’invention: une ressource esthétique capable de régénérer le théâtre contemporain et d’ouvrir une voie singulière face à des productions parfois trop formatées, qui peinent à surprendre le public.