Il y a dix-neuf ans, dans un entretien accordé au quotidien espagnol El País, Taieb Fassi Fihri, alors ministre marocain des Affaires étrangères, affirmait que, pour que les relations entre le Maroc et l’Espagne soient stables et fondées sur la confiance mutuelle, il était indispensable que «le Maroc cesse d’être utilisé comme une arme dans la politique intérieure espagnole».