Tous les articles correspondant à #ressources hydriques

Eau: l’Union européenne mobilise 348 millions d’euros pour soutenir le Maroc
L’Union européenne et plusieurs agences européennes de coopération ont signé, mardi à Rabat, un financement de 348 millions d’euros, soit près de 3,7 milliards de dirhams, destiné à appuyer un programme consacré à l’eau au Maroc. Cet appui, qui s’étalera sur trois ans, vise notamment l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation agricole dans le monde rural.
Province de Taounate: le barrage Ratba affiche un taux d’avancement de 50%, mise en service prévue fin 2028
Le chantier du barrage Ratba, dans la province de Taounate, franchit un nouveau cap avec un taux d’avancement de 50%. Dotée d’une capacité de près d’un milliard de mètres cubes et mobilisant un investissement de 4,5 milliards de dirhams, cette infrastructure hydraulique est appelée à sécuriser durablement l’approvisionnement en eau, soutenir l’agriculture et limiter les risques d’inondation dans la région.
Barrage Al Massira: un taux de remplissage de 42%, une première depuis plus de neuf ans
Le barrage Al Massira, deuxième plus grand du Maroc, affiche désormais un taux de remplissage de 42%, un niveau inédit depuis plus de neuf ans. Le volume stocké atteint 1,11 milliard de m³ contre seulement 155 millions l’an dernier. Cette amélioration permet de sécuriser l’approvisionnement en eau potable de plusieurs villes, dont Casablanca et Marrakech, tout en soutenant l’irrigation de 100.000 hectares dans les Doukkala.
Pluies: les nappes phréatiques ont gagné jusqu’à 20 mètres, selon Nizar Baraka
Nizar Baraka, ministre de l’Équipement et de l’Eau, s’est félicité des récentes pluies tombées sur plusieurs régions du Royaume, indiquant qu’elles ont permis aux nappes phréatiques de gagner entre un et 20 mètres.
Sécurité hydrique. Nizar Bakara: «De nouvelles interconnexions de bassins hydrauliques sont prévues pour la fin de l’année»
Face à la pression croissante sur les ressources en eau, le Maroc accélère le déploiement de sa stratégie de sécurité hydrique. Entre multiplication des infrastructures de stockage, montée en puissance du dessalement et projets d’interconnexion des bassins, le dispositif se veut à la fois structurant et équilibré sur le plan territorial, a détaillé Nizar Baraka à l’occasion de la Journée internationale de l’eau.
Bin El Ouidane, 3ème plus grand barrage national, atteint 316 millions de m³
Après une longue période de tension hydrique, le barrage Bin El Ouidane bénéficie d’une amélioration notable de ses réserves grâce aux dernières pluies. Avec 160 millions de mètres cubes d’apports en moins d’un mois, cet ouvrage stratégique atteint un taux de remplissage de 26% et soulage partiellement le bassin de l’Oum Er-Rbia et ses usages vitaux.
Une première depuis 2014: le barrage Moulay Abdellah atteint un taux de remplissage de 100%
Des précipitations exceptionnelles ont mis fin à plus d’une décennie de sécheresse au barrage Moulay Abdellah, dans la province d’Agadir Ida-Outanane. Pour la première fois depuis 2014, son taux de remplissage a atteint 100 %, renforçant la sécurité hydrique de la région et ravivant l’espoir d’une saison agricole prometteuse.
Ressources hydriques: le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah rempli à 99%
Après plusieurs années de tension hydrique, le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah retrouve des niveaux de stockage exceptionnels. Grâce aux précipitations de ces derniers mois et au transfert quotidien depuis l’Oued Sebou, l’ouvrage atteint 99% de sa capacité, renforçant à la fois la sécurité d’approvisionnement en eau potable et la régulation des crues en aval.
Barrages: les réserves en eau gagnent près de 2 milliards de m³ en quatre mois
Entre septembre 2025 et janvier 2026, le taux de remplissage des barrages marocains est passé de 33,4% à 45,2%, gagnant près de 2 milliards de m³. Une embellie hydrique encourageante, qui ne suffit toutefois pas à effacer les séquelles de sept années de sécheresse.
Crise dans le secteur de l’irrigation: des retards de subventions mettent les entreprises en difficulté
Confrontées à des retards prolongés dans le versement des subventions publiques, à la hausse des coûts et au durcissement des conditions de financement, les entreprises du secteur de l’irrigation traversent l’une des crises les plus graves de leur histoire. L’Association marocaine de l’irrigation par aspersion et au goutte-à-goutte alerte ses interlocuteurs sur un risque d’effondrement aux lourdes conséquences pour l’agriculture, la sécurité alimentaire et la gestion des ressources en eau. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.