Tous les articles correspondant à #Aïd Al-Adha

Aïd Al-Adha 2026: le gouvernement assure que l’offre de moutons dépasse 8 millions de têtes
À l’approche de l’Aïd Al-Adha, le gouvernement assure que l’offre nationale en ovins et caprins dépasse les 8 millions de têtes. Les autorités mettent également en avant le bon état sanitaire du cheptel et le déploiement d’un important dispositif de contrôle, de traçabilité et d’encadrement des marchés à travers le Royaume.
Aïd al-Adha: pas moins de 8 millions de têtes disponibles pour le sacrifice
Le ministère de l’Agriculture assure que l’offre nationale en ovins et caprins destinée à l’Aïd al-Adha, estimée entre 8 et 9 millions de têtes, dépasse la demande. Il affirme également que l’état sanitaire du cheptel national, qui compte environ 40 millions de têtes, est satisfaisant.
Aïd Al-Adha: la CNSS anticipe le paiement des pensions
À l’occasion de l’Aïd Al-Adha, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) procédera au versement anticipé de l’ensemble des pensions du mois de mai au plus tard le 23 mai 2026. Plus de 850.000 pensionnés, sans distinction de régime, sont concernés par ce calendrier.
Aïd al-Adha: une demande timide malgré l’abondance de l’offre
Alors que l’Aïd al-Adha se profile à l’horizon, le marché des moutons au Maroc traverse une période étrange. Malgré une offre généreuse, la demande s’essouffle et les prix grimpent. Entre hausse des coûts de production et précarité du pouvoir d’achat, les acteurs du secteur s’interrogent: pourquoi les Marocains hésitent-ils à s’approvisionner pour la fête? Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
L’œil de Gueddar. Aïd: le mouton a grossi, le citoyen a rapetissé
Alger face à l’impasse: l’heure de l’échec et mat?
Une étrange atmosphère semble planer sur la diplomatie algérienne ces dernières semaines. Celle d’un cygne entonnant son dernier chant, ou d’un coq blessé esquissant une ultime danse. Confronté à ce que beaucoup perçoivent désormais comme un incontestable triomphe marocain dans le dossier du Sahara, Alger paraît ne plus savoir quel cap suivre ni quel paradigme adopter.
Aïd al-Adha: voici les prix du Sardi et du Bergui dans l’une des fermes d’engraissement les plus célèbres de Casablanca
À moins de trois semaines de l’Aïd al-Adha, les cours de l’agneau divergent entre les souks et les fermes de la périphérie. Contrairement aux marchés ruraux où les prix semblent plus accessibles, les exploitations d’engraissement maintiennent leurs tarifs habituels. Une situation que les professionnels justifient par la cherté de l’alimentation, un facteur qui conditionne le prix final proposé aux citoyens. Reportage.
Aïd Al-Adha: immersion dans une ferme d’élevage ovin près de Rabat
À quelques semaines de l’Aïd Al-Adha, les élevages ovins de la région d’Essehoul, près de Rabat, s’activent pour répondre à la demande. Dans un contexte marqué par la hausse des coûts d’alimentation animale, les éleveurs disent tenter de préserver des prix accessibles, malgré des aides publiques qu’ils jugent insuffisantes.
Le36. EP508. Convoqué à la Brigade, un bouc veut lui aussi profiter de la bulle de l’Aïd
À quelques encablures de l’Aïd, alors que les moutons s’installent confortablement dans une bulle tarifaire inédite digne d’un marché spéculatif, un bouc longtemps oublié dans les montagnes a décidé de monter au créneau. Lassé d’être relégué au rang de figurant rustique pendant que ses cousins ovins monopolisent les projecteurs, il revendique sa revanche et annonce lui aussi une hausse mais «raisonnée» en déroulant un argumentaire imparable: moins cher (pour l’instant), plus healthy, zéro cholestérol, compatible avec les régimes diabétiques et validé par tout un collège de nutritionnistes. Face à des moutons devenus quasi inaccessibles, le bouc tente ainsi de s’imposer comme l’alternative disruptive de l’Aïd.
Dakar. Tabaski: des prix oscillant entre 534 et 3.049 euros pour les béliers ladoums
Les Ladoums, stars de la Tabaski, sont exposés un peu partout à Dakar à un peu plus de vingt jours de l’Aïd el-Kebir.