Abdelmadjid Tebboune a déjà limogé une quinzaine de chefs des trois principaux services de renseignements du pays. Lundi 18 mai, le général Abdelkader Ait Ouarabi, alias général Hassan, a été écarté de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qu’il dirige depuis un peu moins d’une année. Ce départ, qui ne sera annoncé officiellement que lors de la cérémonie de passation des pouvoirs, reflète l’instabilité chronique qui caractérise les services de renseignements. En plus des règlements de comptes interminables entre généraux, il faut aussi rechercher la cause de cette instabilité dans la lutte des clans au sommet du pouvoir politico-militaire algérien.