Le hasard du calendrier a voulu qu’en l’espace de quelques heures, Paris envoie son ministre de la Justice, Gérald Darmanin, à Alger, et celui des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à Rabat. À première vue, la tentation est grande d’y déceler une action concertée, voire une volonté de jouer sur les deux tableaux en essayant de les connecter et de jeter des ponts de dialogue.