Tous les articles correspondant à #cinéma

Cannes 2026: Hajar Graigaa, la révélation de «La Más Dulce» de Laïla Marrakchi
Révélée au 79ème Festival de Cannes dans «La Más Dulce» de Laïla Marrakchi, l’actrice marocaine Hajar Graigaa a illuminé la sélection Un Certain Regard aux côtés de Nisrin Erradi. Portrait.
Le CCM fixe au 31 août la date limite pour la mise en conformité des salles de cinéma
Le Centre cinématographique marocain (CCM) fixe un ultimatum aux exploitants de salles. Dans le cadre de l’application de la loi n°18.23 sur l’industrie cinématographique, le CCM impose aux opérateurs de régulariser leur situation avant le 31 août 2026. Au cœur de cette réforme: l’interdiction désormais stricte du cumul entre les activités de distribution et d’exploitation de salles, une mesure destinée à assainir un secteur longtemps marqué par les situations de concentration.
Musique. À la rencontre de Taha Nouri, la voix du générique de «Ach Tmaa»
Révélé auprès du grand public grâce à la série «Trois joies» de Driss Sawab et au succès viral du générique «El Adaou» dans «Ach Tmaa» sur Al Aoula, Taha Nouri impose progressivement une signature artistique singulière, nourrie par le patrimoine musical marocain et une approche résolument contemporaine. Dans cet entretien avec Le360, le chanteur, auteur et compositeur originaire de Ksar El Kébir revient sur son parcours, son rapport à la musique traditionnelle et sa place grandissante dans l’univers de la fiction marocaine.
Cinéma africain: les micro-industries vidéo redistribuent les rôles, les villes secondaires au premier plan
Smartphones, réseaux sociaux et paiements mobiles accélèrent une nouvelle économie audiovisuelle africaine portée par les villes secondaires, de Kano à Mombasa, sans passer par les circuits historiques de diffusion. L’Afrique vit, à sa manière, sa révolution cinématographique.
Nabyl Lahlou, les tomates et les navets
Sachant que la bien-pensance aimait dénigrer son cinéma, Nabyl Lahlou a asséné, devant une assistance médusée: «Le Maroc exporte ses tomates en France, j’ai bien le droit d’exporter mes navets!».
Aide à la production cinématographique: «La punition» d’Ismaël Ferroukhi rafle la mise avec 3.9 millions de dirhams
La Commission d’aide à la production des œuvres cinématographiques a clôturé sa première session 2026 après dix jours de délibérations. C’est le long métrage La punition d’Ismaël Ferroukhi qui a raflé la mise avec la dotation la plus élevée de la session.
Polémique autour de Thank You Satan: une montagne qui accouche d’une souris
Censure ou simple logique de marché? Alors que l’Instance marocaine des droits humains (IMDH) appelle à l’interdiction du dernier film de Hicham Lasri, Thank You Satan, sur la base de sa seule bande-annonce, la réalité du terrain ne fait apparaître aucune intervention des autorités. Entre un visa d’exploitation dûment délivré, des déprogrammations liées à des impératifs de rentabilité et le rappel du cadre constitutionnel garantissant la liberté de création, retour sur une polémique qui, faute de fondement solide, s’est progressivement essoufflée.
L’actrice franco-marocaine Lina El Arabi rejoint la saison 2 de «Citadel», la série d’espionnage américaine
La deuxième saison de cette série d’espionnage à gros budget réunit Priyanka Chopra Jonas, Richard Madden et Stanley Tucci dans les rôles principaux et intègre une nouvelle venue... la franco-marocaine Lina El Arabi.
Essaouira. «La Dolce Vita à Mogador», de Paris à la Cité des Alizés, itinéraire d’une idée qui a tenu son pari
Tout a commencé autour d’une table, un soir à Paris. Quatre éditions plus tard, l’idée de La Dolce Vita lancée entre deux plats italiens est devenue une rencontre cinématographique qui rapproche Rome et Essaouira. Récit d’une histoire née par hasard mais portée par des passionnés bénévoles dans la Cité des Alizés.
Hicham Lasri: «Depuis que j’aime travailler avec des amateurs, certains acteurs se sont fâchés avec moi»
Le 17 avril, Hicham Lasri était «Sur le divan» au Théâtre 121 de Casablanca pour une rencontre orchestrée par Roland Carré. Le cinéaste y a disséqué sa méthode: dessiner tous les jours pour «semer le bug» et «filmer des vies dans des scènes sans vie». Confession d’un artiste qui préfère le chaos des amateurs à la stérilité des habitudes.