Tous les articles correspondant à #Croissance économique

Le Maroc devant la deuxième montagne
C’est peut-être là le véritable défi de la deuxième montagne: faire avancer ensemble des structures qui peuvent courir et une société qui doit trouver son propre rythme. Accorder des structures anthropologiques et sociales à des structures économiques qui peuvent parfois, voire souvent, aller à contresens les unes des autres.
Guinée. Êtes-vous pour ou contre les 425 millions de dollars du FMI ? Économistes et citoyens répondent
Après l’accord préalable avec le Fonds monétaire international pour un financement d’environ 425 millions de dollars sur 41 mois, la Guinée devrait renforcer sa résilience aux chocs externes. Mais pour certains Guinéens, le FMI ignore les réalités sociales locales, cet accord représente par conséquent une menace sur le filet social.
Le paradoxe marocain: croissance, aspirations et désir d’émigration chez les jeunes
Le Maroc enregistre une croissance soutenue et multiplie les investissements. Pourtant, le désir d’émigration reste fort chez une partie de la jeunesse. Un paradoxe qui invite à dépasser la seule question du chômage pour interroger les ressorts économiques, sociaux et psychologiques de l’aspiration au départ.
Croissance, inflation, déficit, dette… ce que prévoit le HCP pour l’économie marocaine en 2026 et 2027
Portée par une campagne agricole exceptionnelle, l’économie marocaine devrait afficher une croissance de 4,8% en 2026 avant de ralentir à 3% en 2027, selon le Budget économique exploratoire 2027 du HCP. L’institution anticipe également une reprise différenciée des secteurs d’activité, un investissement toujours soutenu, mais aussi des risques persistants liés aux tensions géopolitiques et à la hausse des coûts des matières premières.
L’agriculture propulse la croissance à 5,4% au troisième trimestre 2026
Après un début d’année marqué par des tensions géopolitiques internationales et un ralentissement des activités industrielles traditionnelles, l’économie marocaine retrouve progressivement de la vigueur. Selon le Haut-commissariat au plan, la croissance devrait atteindre 5,4% au troisième trimestre 2026, une reprise confirmée par la solidité du secteur agricole, même si les déséquilibres extérieurs et les incertitudes géopolitiques continuent de peser sur les perspectives économiques.
PIB régional: les provinces du Sud accélèrent, Casablanca-Settat reste le cœur économique du Royaume
Avec une croissance de 4,4% en 2024, l’économie marocaine confirme son dynamisme. Mais derrière cette performance nationale, les comptes régionaux révèlent un développement contrasté: les régions du Sud enregistrent les plus fortes progressions, tandis que Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma concentrent encore 58,4% de la richesse produite dans le Royaume.
Coface anticipe une hausse de 6% des défaillances d’entreprises: quels enjeux pour le Maroc?
La multiplication des tensions géopolitiques continue de produire des effets durables sur l’économie mondiale. Dans sa dernière mise à jour des risques pays et sectoriels, Coface anticipe une hausse de 6% des défaillances d’entreprises à l’échelle mondiale et une croissance limitée à 2,3% en 2026. Pour le Maroc, ces perspectives soulignent la nécessité de composer avec un environnement international plus incertain, marqué par des coûts logistiques élevés, des chaînes d’approvisionnement encore fragiles et un ralentissement de la demande chez plusieurs partenaires économiques.
Quels secteurs bénéficieront des retombées de la production de diamants en Afrique?
Le marché mondial du diamant naturel traverse une période de rééquilibrage marquée par la baisse de la production, la concurrence des diamants de synthèse et des mutations de la demande. Selon le Diamond Report 2026 du consortium sud-africain De Beers, la diminution progressive de l’offre mondiale pourrait donner un poids considérable aux producteurs africains qui cherchent à transformer leur richesse diamantifère en moteur de diversification économique.
Banque mondiale: le Maroc capitalise sur l’avantage phosphatier face à une croissance mondiale limitée à 2,5%
Alors que la croissance mondiale devrait ralentir à 2,5% en 2026, la dégradation des perspectives économiques mondiales ne place pas tous les pays sur un pied d’égalité. Importateur net d’énergie, le Maroc bénéficie néanmoins de la flambée des prix des engrais, un levier qui, selon la Banque mondiale, renforce ses recettes d’exportation et amortit une partie du choc énergétique mondial.
Croissance 2026: pourquoi les prévisions pour le Maroc varient-elles de 4,2% à 5,6%? Les explications de l’économiste Ahmed Azirar
Pourquoi les prévisions de croissance du Maroc pour 2026 varient-elles de 4,2% à 5,6% selon les institutions? Quels effets les tensions géopolitiques actuelles pourraient-elles avoir sur l’économie nationale? Et quelle croissance peut-on réellement espérer pour les prochaines années? Dans cet entretien, l’économiste Ahmed Azirar décrypte les raisons de ces divergences, analyse les principaux risques et opportunités pour l’économie marocaine et livre ses propres prévisions pour 2026 et 2027.