Alors que la croissance mondiale devrait ralentir à 2,5% en 2026, la dégradation des perspectives économiques mondiales ne place pas tous les pays sur un pied d’égalité. Importateur net d’énergie, le Maroc bénéficie néanmoins de la flambée des prix des engrais, un levier qui, selon la Banque mondiale, renforce ses recettes d’exportation et amortit une partie du choc énergétique mondial.