Tous les articles correspondant à #mouton

Tabaski à Dakar: «Je n’arrive même plus à vendre des arachides», au foirail de Rufisque, la crise écorne les petits métiers
Bêlements des moutons plus discrets, marchandages infructueux, charrettes à l’arrêt... que le temps des Tabaski profitables à tous semble lointain. A Rufisque, les petits métiers pâtissent d’une crise qui s’éternise.
Aïd al-Adha: pas moins de 8 millions de têtes disponibles pour le sacrifice
Le ministère de l’Agriculture assure que l’offre nationale en ovins et caprins destinée à l’Aïd al-Adha, estimée entre 8 et 9 millions de têtes, dépasse la demande. Il affirme également que l’état sanitaire du cheptel national, qui compte environ 40 millions de têtes, est satisfaisant.
L’œil de Gueddar. Aïd: le mouton a grossi, le citoyen a rapetissé
Guinée. Pour la Tabaski, il faudra sacrifier jusqu’à 3 millions de francs
Même amaigris par les kilomètres parcourus sur des pistes improbables jusqu’à Labé, les moutons destinés au sacrifice sont vendus à prix d’or. Eleveurs et revendeurs disent garder en mémoire leur déroute financière du dernier Aïd al-Adha, le marché des bêtes étant spéculatif et à haut risque. Reportage à Labé.
Dakar. Tabaski: des prix oscillant entre 534 et 3.049 euros pour les béliers ladoums
Les Ladoums, stars de la Tabaski, sont exposés un peu partout à Dakar à un peu plus de vingt jours de l’Aïd el-Kebir.
Races ovines: le Mérinos Précoce, vedette du SIAM, séduit professionnels et visiteurs
Au cœur du pôle élevage du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), le Mérinos Précoce s’est imposé comme la véritable attraction de cette édition. D’origine française mais parfaitement acclimatée au terroir national, cette race ovine captive éleveurs et visiteurs par ses performances exceptionnelles: une croissance record, une viande de haute qualité et une remarquable faculté d’adaptation. Désormais incontournable dans le Gharb, les Doukkala et le Moyen Atlas, elle s’affirme comme la nouvelle référence de la filière viande du Royaume.
Le36. EP505. Quand le prix du mouton devient argument de piété
À l’approche de l’Aïd al-Adha, notre vendeur de moutons endosse volontiers les habits du spéculateur inspiré. Un jour, il ajuste ses prix au gré de la conjoncture; le lendemain, il suggère que toute tentative de négociation frôle l’entorse à la foi. Dans sa logique bien à lui, plus le mouton est cher, plus l’acheteur accumule des «hassanates». Entre fête religieuse et logique marchande, le prix se mue ainsi en argument de piété.
Mauritanie. Regain d’intérêt aux moutons de case: quand Tabaski est à portée de bêlements
Nouakchott a abrité récemment une foire sous-régionale dédiée aux différents animaux d’élevage. Mais à l’approche de Tabaski, c’est évidemment les moutons de case, ces béliers élevés dans une habitation, qui ont volé la vedette. Avec 30 millions de têtes entre bovins, camelins, ovins et caprins, la Mauritanie dispose du ratio par habitant le plus important de l’Afrique de l’Ouest.
Aïd al-Adha: spéculation et désinformation agitent le marché des moutons
À l’approche de l’Aïd, des pratiques spéculatives et des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux contribuent à entretenir la hausse des prix des moutons. Entre manipulation du marché et mise en scène médiatique, certains acteurs tirent profit d’un climat de crainte au détriment des consommateurs. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Foire départementale de Dakar. A 50 millions de FCFA: le ladoum, mouton star de tous les évènements
La foire départementale des éleveurs de Dakar, du 26 décembre au 7 janvier, a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses. Ce rendez-vous annuel, très attendu par les professionnels du secteur, permet aux éleveurs d’exposer leurs bêtes, de les vendre et, pour les plus chanceux, de repartir avec sommes colossales.