Tous les articles correspondant à #sécheresse

Fès: un mois après l’Aïd al-Adha, les prix de la viande rouge restent élevés malgré le repli de la demande
Un mois après l’Aïd al-Adha, les prix de la viande rouge continuent d’atteindre des niveaux record au Maroc, déjouant les attentes des consommateurs qui espéraient un retour à des tarifs plus abordables. À Fès, comme dans d’autres villes du Royaume, le constat est sans appel. La cherté persiste tandis que la demande s’essouffle.
Près de 40% de l’eau y sont menacés: les catastrophes humaines qui risquent de submerger l’Afrique de l’Ouest
Plus de 400 millions de personnes dépendent de ressources en eau partagées en Afrique de l’Ouest, tandis que la disponibilité pourrait reculer de 40% d’ici 2050. Selon le rapport Water Beyond Borders, la région ne fait plus face à une simple pression sur ses ressources hydriques, mais à une dynamique de «faillite hydrique» susceptible d’affecter la croissance économique, la sécurité alimentaire, la stabilité sociale et l’intégration régionale.
Benslimane: le retour des moissons redonne le sourire aux agriculteurs après sept ans de sécheresse
À Aïn Tizgha, dans la province de Benslimane, la saison des moissons a officiellement démarré dans une atmosphère positive. Après près de sept ans de sécheresse, les importantes précipitations enregistrées cette année ont redonné vie aux champs. Les agriculteurs espèrent désormais récolter des rendements satisfaisants en céréales tout en assurant des réserves suffisantes de fourrage pour le bétail.
Maroc-Union européenne: un appui de 3,7 milliards de dirhams à la Politique nationale de l’eau
Le ministère de l’Équipement et de l’Eau, l’Union européenne (UE), l’Allemagne, l’Italie et la France, cheffe de file de ce co-financement, ont lancé, ce mardi 2 juin à Rabat, un programme de 3,7 milliards de dirhams (348 millions d’euros) d’appui au Plan national de l’eau (PNE) du Maroc.
Cameroun. Femmes et réchauffement climatique: les plus durement touchées en première ligne de la lutte
Bien que faible émetteur de gaz à effet de serre, le continent subit de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique où sécheresse, inondations, dérèglement du calendrier agricole... touchent les femmes en premier lieu. En tournée continentale, le programme Femme Adapt Climat initié par l’ONG Migrations et Climat International a fait escale à Yaoundé pour un plaidoyer auprès des décideurs.
Au Maroc, l’embellie agricole rattrapée par la flambée des coûts
Mehdi El Maazi se disait «heureux» du retour des pluies, présage d’une saison agricole enfin généreuse après sept ans de sécheresse au Maroc. Mais la guerre au Moyen-Orient a douché les espoirs de nombreux exploitants comme lui, faisant grimper les coûts de production, du carburant aux engrais.
Sefrou: images exclusives du chantier du barrage Ribat El Kheir dans le bassin du Sebou
Actuellement réalisé à 22%, le chantier du barrage Ribat El Kheir, à Sefrou, monte en puissance. Ce projet d’1,8 milliard de dirhams, attendu pour 2028, vise une retenue de 140 millions de m³ et la création de 300.000 opportunités d’emploi. Reportage.
Al Massira à 33% de remplissage: le bassin de l’Oum Er-Rbia reprend des couleurs
Après sept ans de déficit hydrique, le bassin hydraulique de l’Oum Er-Rbia enregistre depuis septembre dernier des précipitations importantes qui ont dopé ses réserves. Son principal ouvrage, le barrage Al Massira, affiche un taux de remplissage de 33,3%, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2017.
Agriculture: des pluies salvatrices qui ne dissipent pas les fragilités structurelles
La campagne agricole 2025-2026 bénéficie d’un retournement pluviométrique notable après plusieurs années de sécheresse. Mais derrière l’amélioration immédiate des perspectives de production, les fragilités structurelles de l’agriculture marocaine demeurent. Pour l’économiste agricole Larbi Zagdouni, l’enjeu n’est pas seulement celui d’une bonne récolte, il concerne la capacité du système agricole à transformer un épisode climatique favorable en résilience durable.
Interview. «Les barrages sont pleins, mais ce n’est pas une raison pour baisser la garde», explique Abdelaziz Belhouji, expert en risques climatiques
Sept années consécutives de déficit pluviométrique, des barrages tombés à 27% de remplissage, puis un hiver 2025-2026 qui a ramené les réserves à 72% de leur capacité. En trois mois, la donne a changé du tout au tout: 13,87 milliards de mètres cubes d’apports entre décembre 2025 et février 2026, soit un excédent de 130% par rapport à la moyenne annuelle. Abdelaziz Belhouji, expert en risques climatiques et ancien directeur de la Météorologie nationale, en tire les enseignements dans cet entretien pour Le360.