Tous les articles correspondant à #Soumaya Naâmane Guessous

Inondations au Maroc: hommage aux intervenants qui ont protégé des milliers de vies
Nos pensées également aux familles sinistrées et aux paysans modestes qui ont tout perdu, parfois le fruit de toute une vie de labeur. Leur douleur mérite écoute, solidarité et respect.
La fin des familles nombreuses: le Maroc face au défi du vieillissement
La meilleure des femmes porte un fils sur son dos, un dans son ventre, un accroché à son sein et un autre tenant sa main (adage marocain). Cette image célébrait la fécondité et l’exigence absolue d’avoir des garçons.
Vivre avec la baraka, une sagesse bien marocaine
Certains mots résistent à la traduction. On peut les expliquer, les analyser, les comparer à d’autres concepts spirituels, mais une part d’eux échappe toujours. La baraka est de ceux-là.
2025 ferme les yeux, 2026 entrouvre la lumière
2025 nous a bousculés, étonnés et même émerveillés. Une année dense, pleine de hauts et de bas, que l’on referme, prêts à accueillir 2026 avec curiosité et espoir.
‘Lkabda’, le foie, cet organe qui exprime l’amour chez nous autres Marocains
Au Maroc, quand on aime, on donne son cœur, on offre son foie. Chez nous, l’amour est plus qu’une émotion. C’est un organe interne.
Exode rural forcé: comment la sécheresse vide les campagnes marocaines
En 1960, 72% des Marocains vivaient en milieu rural. En 2024, ils ne sont plus que 37%, soit 13,7 millions, dont une partie finira, tôt ou tard, par rejoindre les villes.
Responsabilité individuelle et conscience professionnelle: la clé du changement collectif
Lors de son dernier discours, le Roi a rappelé avec force que la réduction des inégalités et le développement équilibré du territoire doivent être placés au cœur des politiques publiques, afin que la croissance profite à tous les Marocains.
Tabous, civisme, fractures: le diagnostic de Soumaya Naamane Guessous l Podcast Business & Leaders (ep.17)
Dans ce nouvel épisode du podcast «Business & Leaders», Jamal Belahrach reçoit Soumaya Naamane Guessous. Sociologue, écrivaine et militante des droits des femmes, elle retrace ses sources d’engagement, interroge la «7chouma», alerte sur la défiance et le consumérisme et appelle à conjuguer éducation, valeurs citoyennes et sanction juste pour rebâtir la confiance.
Du ministre de l’Enseignement supérieur sortant et du ministre entrant
La vidéo d’une banale passation de pouvoirs entre l’ancien ministre et le nouveau enflamme les réseaux sociaux. La raison? Le pouvoir de l’image.
Tbaaaarka Allah! Ceci est ma deux centième chronique!
L’écriture est un doux vice. Une addiction. Une fois qu’on y goûte, difficile de s’en défaire. Écrire permet de se réfugier dans un monde sécurisant, apprendre, satisfaire sa curiosité, s’informer, partager… C’est se sentir obligé d’informer, d’attirer l’attention sur un fait, dénoncer, sensibiliser, espérer faire changer les positions face à une cause, une injustice. Pour sensibiliser l’opinion publique et faire agir ceux qui occupent les lieux de décision.