L’affaire des sept moines français assassinés en 1996, il y a trente ans presque jour pour jour, demeure un mystère jamais élucidé. Officiellement, le GIA a annoncé leur exécution. Mais l’instruction française, les déclarations d’anciens agents du DRS, la déposition du général François Buchwalter, les expertises médico-légales et les demandes répétées d’actes judiciaires en Algérie, dont la dernière en 2026, ont déplacé le soupçon vers l’appareil sécuritaire algérien. La question est entière: qui commandait réellement le commando djihadiste de Tibhirine?