Karim Boukhari

Entre amis

Karim Boukhari a une longue expérience en journalisme. Il a dirigé plusieurs rédactions. Boukhari a une plume reconnaissable entre mille. Un regard aiguisé sur le monde, un sens enchanteur de la dérision| une griffe unique.

Nabyl Lahlou, les tomates et les navets
Sachant que la bien-pensance aimait dénigrer son cinéma, Nabyl Lahlou a asséné, devant une assistance médusée: «Le Maroc exporte ses tomates en France, j’ai bien le droit d’exporter mes navets!».
«Au Sénégal, nous aimons beaucoup les Marocains…»
Méfiez-vous du titre de cette chronique. L’affirmation est sincère, mais il y a les trois points de suspension…
Ne le faites pas au nom de la Palestine!
Comme la foi, la prière est une affaire personnelle, intime, presque secrète. Comme un petit jardin que l’on ferme à double tour. Mais quand quelqu’un guette…
Après 40 ans de bons et loyaux services…
Une ville ne se dégrade pas seulement par ceux qui salissent les murs, mais surtout par ceux qui ne se sentent pas concernés.
Merci Satan!
Au Maroc, il y a encore des gens qui prennent le cinéma pour un prêche du vendredi!
Mourir à Sebta
Il a répondu par une formule vague, pour signifier: «Mais non, je ne suis pas fou pour partir à la nage à partir de Fnideq». C’est pourtant ce qu’il a fait!
Ce qui peut unir peut aussi diviser
Le football peut vous faire aimer un parfait inconnu ou quelqu’un qui vous veut du mal. Mais il peut aussi vous faire renier votre frère et votre famille entière.
Ce grand méchant Maroc
C’est cruel pour les Sénégalais mais, que voulez-vous, la loi est la loi. Cette loi, ce n’est pas le Maroc qui l’a inventée. S’ils ont été lésés, ils ont encore la possibilité de le prouver. Et s’ils contestent les règles du jeu, ils n’ont qu’à les changer. C’est leur combat, pas le nôtre.
La femme est toujours coupable!
Elle a survécu aux flammes allumées par son mari. Mais la justice l’a condamnée pour adultère. Bienvenue dans un monde où la victime est toujours coupable.
La guerre n’est jamais porteuse de bonnes nouvelles
Il est étonnant, voire cynique, de constater que le possible retour du fils du Shah fait partie des pistes envisagées pour l’après-guerre en Iran. L’histoire ne serait-elle donc qu’un éternel recommencement?