La capture du désormais ancien président du Venezuela, Nicolas Maduro Moros, a créé un profond malaise dans le régime algérien, l’un des meilleurs amis du dictateur latino-américain déchu. Ce dernier n’est autre que le détenteur du record de visites officielles et autres escales techniques dans la capitale algérienne, où il a toujours été reçu avec les honneurs. Plus de 24 heures après sa chute, aucune réaction, ni à chaud ni à froid, n’est venue du côté des dirigeants algériens, qui semblent tétanisés par la fin brutale de leur allié intime. Une fin qui leur renvoie leur image comme dans un miroir de vérité.