Tous les articles correspondant à #Armée algérienne

Algérie. Le crash d’un avion militaire fait 2 morts et 4 blessés: l’hécatombe se poursuit
Un appareil de l’armée algérienne s’est écrasé le jeudi 5 mars 2026 quelques instants après son décollage de l’aéroport militaire de Boufarik, à une cinquantaine de kilomètres d’Alger. Deux officiers ont péri alors que quatre membres de l’équipage ont été blessés dont un grièvement. Ce crash vient allonger une longue liste d’accidents impliquant avions, drones et hélicoptères de l’armée algérienne. Une hécatombe qui s’explique par plusieurs facteurs.
Les camps de Tindouf et l’«après Madrid»
L’«après-Madrid» a déclenché dans les camps de Tindouf un processus intérieur. Un travail lent, presque souterrain, d’appropriation d’un avenir différent. Rien de visible à première vue: les citernes d’eau continuent de soulever la poussière, les rations restent comptées, les files d’attente ne disparaissent pas. Pourtant, le temps lui-même semble hésiter. Il flotte. Une majorité silencieuse commence à envisager ce qui, pendant près d’un demi-siècle, paraissait impensable: la fin d’un provisoire éternel.
Revue du web. Figuig: les habitants du village de Ksar Ich inquiets des manœuvres de soldats algériens à la frontière
Figuig: les habitants du village de Ksar Ich sont inquiets des manœuvres de soldats algériens à la frontière; Kénitra: plusieurs villages touchés par les crues de Oued Sebou… Round-up.
Trois civils marocains sommairement exécutés par l’armée algérienne, un quatrième en détention
L’armée algérienne a procédé à l’arrestation suivie de l’exécution sommaire de trois ressortissants marocains près de la frontière orientale du Royaume. Un quatrième individu est toujours détenu, dans un contexte où s’accumulent les récits de violences et d’opérations opaques. Cette affaire ravive les inquiétudes quant à ces violations et aux silences des médias entourant ces incidents répétés. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Algérie: dos au mur, le clan présidentiel tente de désamorcer la crise avec les généraux
Boualem Boualem, directeur de cabinet du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, samedi dernier, une réunion censée discuter le «projet d’amendement technique» de la Constitution qui visait au départ à prolonger le mandat présidentiel de 2 ou 5 ans. Ce conclave inhabituel avait en réalité deux objectifs. D’une part démentir tout boycott du Conseil des ministres du 28 décembre dernier par le général Said Chengriha. D’autre part, il s’agissait de désamorcer la crise avec le clan des généraux à travers l’abandon de toute velléité de modification du mandat présidentiel. Cette nouvelle manœuvre ne fait que confirmer la persistance de fortes tensions au sommet de l’État.
Algérie: les frontières comme prison, ou le coût des territoires extorqués aux voisins
Loin d’être paisibles, les frontières algériennes artificielles avec la Libye à l’est (≃ 980 km), le Mali au sud-ouest (≃ 1.375 km) et le Maroc à l’ouest (≃ 1.950 km), font l’objet de tensions chroniques et de conflits dormants ou ouvertement déclarés. Ces zones ultra-sensibles empêchent les généraux algériens de dormir, et des dispositifs militaires démesurés, permanents et obsédants, y sont déployés comme nulle part ailleurs dans le monde.
Désaccords au sommet du pouvoir algérien: qui de Chengriha ou Tebboune va écarter l’autre?
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, et son ministre délégué à la Défense, le général Said Chengriha, également chef d’état-major de l’armée algérienne, marchent désormais sur une corde raide. L’équilibre de l’illégitimité qui liait les deux hommes semble aujourd’hui tellement chanceler, que l’on se demande lequel chutera le premier.
Algérie: l’instabilité des services de renseignement devient structurelle
L’instabilité chronique des services de renseignement algériens vient de connaitre son énième épisode avec le limogeage, ce samedi 13 décembre, du général Mahrez Djeribi, désormais ex-patron de la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA). Son successeur, le général Abbas Ibrahim, un illustre inconnu, a été installé, comme d’habitude, par le chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha, à l’issue du même cérémonial qui a marqué, samedi, la 14e installation d’un chef des renseignements depuis mars 2020.
Tribune. Une superbe prétérition algérienne
Je vous conseille de copier et de garder par-devers vous la prétérition du général Ghediri et de la ressortir chaque fois qu’un Tebboune de rencontre se mettra à débiter ses bobards habituels sur l’Algérie «troisième puissance mondiale».
Parution. Le livre «Les espions du président» révèle la vulnérabilité cachée de l’armée algérienne
Dans leur enquête «Les espions du président», les journalistes Antoine Izambard et Pierre Gastineau percent la bulle narrative dans laquelle l’Algérie aime s’envelopper: armée toute-puissante, diplomatie influente, renseignement omniscient, posture régionale décisive. Un mirage. Dans un chapitre dédié à Alger, c’est un pays fragile, brouillon et d’une inefficacité chronique qui apparaît. Le livre, nourri de sources internes aux services secrets français, révèle un acteur marginal, souvent nuisible, rarement utile, loin d’être un pivot stratégique.