Dans les ruelles des quartiers enclavés d’Abidjan, les taxis-motos sont essentiels, là où les bus ne passent pas. A deux ou trois roues, ces montures slaloment entre les flaques de boue et les nids-de-poule sur des pistes étroites et en mauvais état. Les qualifier d’inconfortables, serait peu dire. Économiques, les taxis-motos le sont certainement d’où leur popularité. Et tant pis s’ils ne connaissent pas le code de la route.