Ni roman pur, ni simple essai historique, «La Résidence» explore les conquêtes du Maroc et de l’Algérie à travers les coulisses humaines de l’Histoire. Laurent Crassat y oppose deux modèles coloniaux — l’annexion brutale en Algérie, le protectorat encadré au Maroc — en faisant dialoguer salons feutrés, lettres secrètes, regards d’artistes et décisions d’État. Une fresque où l’alcôve précède le canon, et où la «résidence» devient le symbole d’un pouvoir qui s’installe.