Avec l’entrée en vigueur du nouveau cadre migratoire européen, le sort des ressortissants africains se lit à travers une grille juridique inédite, où chaque point de pourcentage de reconnaissance détermine l’accès au territoire ou le maintien en zone frontalière. Tandis que le Mali et le Soudan voient leurs ressortissants largement protégés, l’Égypte et le Maroc sont mécaniquement dirigés vers des procédures de rejet rapide. Entre ces deux pôles, d’autres pays africains restent dans un flux sous surveillance.