À Oujda, les centres de correction des épreuves du baccalauréat tournent à plein régime. Dans les salles du lycée Omar Ibn Abdelaziz, quelque 120 enseignants sont mobilisés pour corriger les milliers de copies des examens nationaux. Répartis entre les vacations du matin et de l’après-midi, les correcteurs s’activent pour garantir une notation équitable et rigoureuse, tout en respectant les délais fixés pour l’annonce des résultats. Le360 s’est rendu dans l’un de ces centres pour suivre cette étape décisive du processus d’évaluation.