Tous les articles correspondant à #exportations

Tomates: les exportations marocaines vers l’UE ont bondi de 44% entre 2013 et 2025
Entre 2013 et 2025, les exportations marocaines de la tomate vers l’UE ont enregistré un bond de 44%, au moment où les ventes de ses principaux concurrents européens, l’Espagne et les Pays-Bas, ont chuté respectivement de 47,14% et de 18,45%. Le Royaume s’affirme ainsi comme le deuxième fournisseur du marché communautaire.
Les exportations marocaines de citron ont grimpé de 80% en un an
Après plusieurs années de déclin, les exportations marocaines de citrons reprennent des couleurs. Avec un bond spectaculaire de 80% en un an, le secteur inverse enfin la courbe de croissance amorcée en 2020.
9ème Semaine nationale de l’artisanat: signature de 4 conventions pour dynamiser le secteur
Du 9 au 15 février 2026, Rabat accueille la 9ème Semaine nationale de l’artisanat, un rendez-vous stratégique dédié à la structuration et à la modernisation d’un secteur clé de l’économie nationale.
Tomates: en vingt ans, les exportations marocaines vers l’Allemagne ont grimpé de 489%
Longtemps dominé par les Pays-Bas, le marché allemand de la tomate a connu une profonde recomposition de ses sources d’approvisionnement au cours des deux dernières décennies. Si la suprématie néerlandaise demeure réelle, le Maroc enregistre la progression la plus fulgurante avec une envolée de 489% de ses exportations vers l’Allemagne entre 2005 et 2024.
Commerce extérieur: le Maroc mise sur l’Asie et les Amériques pour doper ses exportations
Face à une dépendance encore marquée vis-à-vis des marchés européens, le Maroc accélère sa stratégie de diversification commerciale. L’objectif est clair: conquérir les grands marchés de consommation en Asie et dans les Amériques, en s’appuyant sur ses secteurs exportateurs phares et sur de nouvelles infrastructures portuaires stratégiques.
Tomate: en vingt ans, le Maroc a multiplié par 98 ses exportations vers le marché britannique
Au cours des vingt dernières années, le Maroc a vu ses ventes de tomates sur le marché britannique se multiplier par 98, atteignant 134.776 tonnes. Le Royaume s’impose désormais comme l’un des deux principaux fournisseurs du Royaume-Uni, tandis que les exportations espagnoles ont reculé de près de 62%, à 69.695 tonnes.
Ramadan 2026: l’offre locale de 160.000 tonnes de dattes suffit-elle à stabiliser le marché?
À l’approche du ramadan, la hausse de la production nationale de dattes ne s’est pas traduite par un recul des importations, qui ont atteint environ 100.000 tonnes en 2025. Cette coexistence d’une offre locale renforcée et d’une dépendance extérieure pose une question centrale: l’offre nationale peut-elle stabiliser le marché lors du pic saisonnier de consommation, ou demeure-t-elle structurellement adossée aux flux internationaux ?
Fruits et légumes: 2025, l’année du record de volumes… et du retour à la réalité des prix
En 2025, les exportations marocaines de fruits et légumes franchissent un plus haut historique de volumes, proche de 1,6 million de tonnes, portées par la tomate, les primeurs maraîchères et l’avocat. Mais cette performance quantitative s’accompagne d’une érosion des prix unitaires à l’export, signe d’une normalisation progressive après les tensions inflationnistes exceptionnelles observées en 2022-2023.
Accords de libre-échange: des annonces attendues ce janvier, selon Omar Hejira
Interpellé à la Chambre des représentants sur l’aggravation du déficit du commerce extérieur, le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, a défendu la structure des importations marocaines, jugées en grande partie incompressibles, tout en détaillant une stratégie en cinq axes visant à renforcer les exportations et à réduire durablement le déséquilibre de la balance commerciale.
Tomate: rendements élevés et compétitivité accrue du Maroc face aux grands producteurs
Porté par une productivité parmi les plus élevées au monde, le Maroc consolide sa position d’acteur compétitif sur le marché international de la tomate. Les dernières données de la FAO révèlent que, malgré des superficies cultivées limitées et un contexte marqué par la pression hydrique, le Royaume parvient à rivaliser avec les grands pays producteurs grâce à un modèle agricole fondé sur l’intensification maîtrisée, l’optimisation des rendements et le développement des cultures sous serre, orientées en grande partie vers les marchés d’exportation.