Tous les articles correspondant à #Frontières

Le football, triste révélateur de l’état moral de l’Algérie
De Rabat au Cap, de Dakar à Addis-Abeba et de Paris à Madrid, des dizaines de millions de téléspectateurs ont, en effet, éberlués, pu assister au spectacle honteux donné par les joueurs, par l’encadrement et par les journalistes algériens. Quant aux supporters des tribunes leur comportement suant la haine a donné une bien triste image de leur pays.
Algérie: les frontières comme prison, ou le coût des territoires extorqués aux voisins
Loin d’être paisibles, les frontières algériennes artificielles avec la Libye à l’est (≃ 980 km), le Mali au sud-ouest (≃ 1.375 km) et le Maroc à l’ouest (≃ 1.950 km), font l’objet de tensions chroniques et de conflits dormants ou ouvertement déclarés. Ces zones ultra-sensibles empêchent les généraux algériens de dormir, et des dispositifs militaires démesurés, permanents et obsédants, y sont déployés comme nulle part ailleurs dans le monde.
L’Afrique avant la CAN: Marocains sans frontières
Ils ont quitté leur terre natale pour diffuser savoir, foi, résistance. Certains y ont trouvé leur dernière demeure, d’autres y ont laissé un héritage si profond qu’ils font désormais partie de l’histoire locale.
2025, l’annus horribilis pour l’Algérie
Le plus grave, en 2025, ce sont les fondements existentiels de l’Algérie qui ont commencé à être sérieusement mis en question, ce qui a fait apparaître au grand jour qu’historiquement parlant, la «nation algérienne» est un «non concept».
Sahara oriental: ce que disent les accords franco-marocains de 1901 et 1902
Longtemps reléguées aux marges de l’histoire officielle, des pièces diplomatiques françaises viennent éclairer d’un jour cru la spoliation du Sahara oriental marocain. Un protocole signé à Paris en 1901, puis un accord d’application conclu à Alger en 1902, révèlent comment, sous contrainte, le sultan Moulay Abdelaziz a été amené à entériner l’annexion par l’Algérie française des régions du Touat, du Gourara et du Tidikelt.
Thaïlande: dissolution du Parlement en plein conflit frontalier avec le Cambodge
Le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul a dissous le Parlement vendredi, trois mois après son arrivée au pouvoir, une décision qui intervient plus tôt que prévu, en plein conflit meurtrier à la frontière avec le Cambodge.
L’intangibilité des frontières léguées par le colonialisme: un héritage explosif qui a provoqué 61% des guerres en Afrique
Adopté en 1964 au Sommet du Caire, le principe d’intangibilité des frontières héritées du colonialisme devait stabiliser une Afrique fraîchement décolonisée. Six décennies plus tard, le bilan est sans appel: loin d’apaiser les tensions, la «sacralisation» des tracés coloniaux a souvent figé des lignes arbitraires, attisé les ressentiments et alimenté plus de 61% des guerres africaines depuis 1963. Entre sécessions, guerres de voisinage et arbitrages judiciaires, le continent continue de payer le prix d’un principe qui n’a cessé de révéler ses limites.
Bab Sebta: saisie de 12 kg de cocaïne
Les services de la Sûreté nationale et des Douanes ont déjoué, ce mardi 2 décembre, une tentative de trafic de 12 kilogrammes de cocaïne durant un contrôle de routine au poste frontalier de Bab Sebta, conduisant à l’arrestation d’un suspect et à l’ouverture d’une enquête pour identifier les éventuelles ramifications du réseau.
Tebboune ose tout… et c’est même à cela que l’on reconnaît les présidents faillis
Or, le président algérien devrait tout au contraire clamer sa reconnaissance éternelle à la France coloniale sans laquelle, aujourd’hui, son pays serait peut-être encore une wilaya turque. En effet, quand, en 1830, la France chassa les Ottomans, la «nation algérienne» était un «non-concept». Cent trente ans plus tard, au moment de l’indépendance de juillet 1962, tout ce qui existait en Algérie avait été construit par la France et à partir du néant.
L’Algérie, une fabrication coloniale: ce que révèlent les archives militaires françaises
Quand la France débarque à Alger en 1830, elle ne prend ni un État ni un territoire, même pas une entité politique identifiable. Elle saisit une ville corsaire, un beylik côtier sans frontières et sans arrière-pays. L’essentiel du territoire – 80% de l’Algérie actuelle– sera inventé, mesuré, annexé, puis présenté comme une continuité naturelle. Des territoires sahariens marocains du Touat, du Gourara, du Tidikelt et de Tindouf aux zones prises à la Tunisie, à la Libye, au Niger et au Mali, voici ce qu’en disent les archives militaires françaises.