Le Gharb et le Loukkos, les deux régions les plus fertiles du nord du pays, ont connu des précipitations exceptionnelles faisant déborder les cours d’eau et inondant les parcelles destinées à la céréaliculture, l’arboriculture et les cultures maraîchères. Cependant, la nature argileuse du sol, peu perméable et donc rapidement saturé en eau, a exacerbé un phénomène climatique déjà hors norme. L’heure est à l’évaluation des dégâts et du calendrier agricole futur qui tient compte du surplus d’eau et des retards ayant affecté plusieurs spéculations.