Tous les articles correspondant à #Investissement

Crédits à l’équipement: 306 milliards de dirhams en janvier, en hausse de 26%
Portés par la dynamique de l’investissement, les crédits à l’équipement poursuivent leur forte progression au Maroc, dépassant 306 milliards de dirhams début 2026. Les dernières données de Bank Al-Maghrib révèlent toutefois une répartition sectorielle très contrastée, marquée par la domination du tertiaire, l’essor de certaines branches industrielles comme la chimie et le BTP, et le recul persistant de plusieurs segments manufacturiers traditionnels.
Sahara: un règne, une œuvre (EP7). De grands investissements pour valoriser la richesse maritime de la région Dakhla-Oued Eddahab
Dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, la région de Dakhla-Oued Eddahab connaît le lancement de plusieurs projets structurants destinés à valoriser les ressources maritimes et à dynamiser l’économie locale. Ces initiatives représentent un investissement global estimé à 17,75 milliards de dirhams.
Stratégie offshoring 2030: les entreprises allemandes dans les starting blocks
Porter les recettes de l’externalisation à près de 40 milliards de dirhams à l’horizon 2030, contre environ 27 milliards en 2025, et générer 270.000 emplois supplémentaires. La nouvelle feuille de route présentée fin janvier 2026 positionne explicitement le Maroc comme plateforme méditerranéenne de délocalisation de services, avec un accent particulier sur les investisseurs allemands.
Tourisme: transition vers un nouveau palier de création de valeur
Chiffres records et objectifs dépassés: le tourisme marocain affiche une santé insolente en 2026, portée par une hausse des arrivées supérieure à 15%. Au-delà de l’affluence, c’est la rentabilité de la destination qui s’affirme. Othmane Ibn Ghazala, vice-président de la CNT et spécialiste de la distribution de voyage, analyse pour Le360 les dessous de cette dynamique et les défis de diversification qui attendent le Royaume à l’horizon 2030.
La Loi 95-17 au microscope: pourquoi l’arbitrage devient un outil de gestion des risques pour les entreprises
La loi 95-17 sur l’arbitrage et la médiation conventionnelle est-elle le rempart attendu par les investisseurs au Maroc? En clarifiant les règles du jeu et en intégrant les standards internationaux, cette réforme vise à sécuriser le règlement des différends pour dynamiser l’investissement privé. De la rédaction des clauses compromissoires à l’impact sur le bilan financier des PME, analyse des enjeux d’une réforme qui place la souveraineté juridique au cœur de l’ambition 2030.
Appui soutenu au plan d’autonomie et financements inédits: les nouveaux axes de l’engagement de l’UE au Maroc
Entre percée diplomatique et offensive financière, l’axe Rabat-Bruxelles change de dimension. Alors que l’Union européenne vient de réaffirmer la primauté du plan d’autonomie marocain pour le Sahara, la Banque européenne d’investissement (BEI) annonce un soutien record de 740 millions d’euros pour 2025. Retour sur les enjeux d’un partenariat stratégique qui place désormais la souveraineté et la résilience du Royaume au cœur de l’agenda européen.
Marsa Maroc franchit les 3 millions d’EVP et consolide sa position en Afrique
En 2025, Marsa Maroc a dépassé pour la première fois le seuil des 3 millions d’EVP, dans un contexte de progression de 6% du trafic global à plus de 67 millions de tonnes et de hausse de 16% du chiffre d’affaires à près de 5,8 milliards de dirhams. Cette performance conforte son rang de quatrième opérateur à conteneurs en Afrique et s’accompagne d’une dynamique d’investissement et d’expansion internationale soutenue.
Le Groupe BCP lance à Rabat sa troisième caravane régionale de «l’Investissement»
Le Groupe BCP déploie son expertise régionale au profit des TPME. Lancée ce lundi à Rabat, la 3ème édition de la tournée de l’Investissement ambitionne de simplifier l’accès aux dispositifs d’appui pour les porteurs de projets. De la capitale à Dakhla, immersion dans un dispositif de proximité qui vise à accélérer la concrétisation des projets à fort potentiel de croissance.
Marché à terme: «Nous passons d’une logique de détention à une logique de pilotage du risque», selon Amine Maamri
Le lancement du marché à terme marque un tournant stratégique pour la Bourse de Casablanca, transformant en profondeur les pratiques de gestion et l’attractivité de la place financière. Entre innovation technique et impératifs de régulation, ce nouveau segment pose un défi central: faire de la sophistication des instruments financiers un véritable levier de résilience. Amine Maamri, président de l’Association professionnelle des sociétés de bourse (APSB), décrypte cette évolution majeure qui place désormais la maîtrise dynamique des risques au cœur de l’écosystème boursier marocain.
Le marché boursier marocain à l’épreuve d’une nouvelle phase de maturité
La capitalisation de la Bourse de Casablanca a franchi le seuil symbolique des 1.000 milliards de dirhams, tandis que les volumes annuels de transactions ont atteint 121 milliards de dirhams, en doublement sur un an. Dans ce contexte de reprise marquée, les acteurs du marché s’interrogent sur la capacité de la place financière à transformer cette dynamique conjoncturelle en une trajectoire structurelle durable.