Tous les articles correspondant à #Kabylie

L’Algérie n’est pas encore intellectuellement décolonisée
Les historiens algériens, dont Mohamed El Amine Belghit, s’inscrivent bien dans la ligne des idéologues français qui les ont formés. En leur donnant quitus, le président Tebboune montre que l’Algérie a encore un long chemin à faire avant de se décoloniser mentalement.
Nouvel An amazigh et tamaghribit
Tout cela fait d’excellents Marocains, pour paraphraser la fameuse chanson de Maurice Chevalier.
Le football, triste révélateur de l’état moral de l’Algérie
De Rabat au Cap, de Dakar à Addis-Abeba et de Paris à Madrid, des dizaines de millions de téléspectateurs ont, en effet, éberlués, pu assister au spectacle honteux donné par les joueurs, par l’encadrement et par les journalistes algériens. Quant aux supporters des tribunes leur comportement suant la haine a donné une bien triste image de leur pays.
L’Algérie risque d’apparaître comme le dernier État colonial en Afrique
L’Algérie va en effet apparaître comme étant le dernier État colonial en Afrique. Un État colonial refusant d’appliquer le droit à l’autodétermination, c’est-à-dire le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, aux populations des territoires marocains, tunisiens et libyens qui lui furent offerts par le colonisateur français et qu’elle considère comme lui appartenant. L’Algérie qui ne consulta pas les populations marocaines, tunisiennes et libyennes vivant dans ces régions spoliées va donc se trouver dans une situation difficile.
2025, l’annus horribilis pour l’Algérie
Le plus grave, en 2025, ce sont les fondements existentiels de l’Algérie qui ont commencé à être sérieusement mis en question, ce qui a fait apparaître au grand jour qu’historiquement parlant, la «nation algérienne» est un «non concept».
Kabylie, autodétermination et retour de flamme: quand la doctrine algérienne se heurte à ses propres limites
La proclamation symbolique de l’indépendance de la Kabylie, depuis Paris, par le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, n’a pas de portée juridique immédiate. Elle agit cependant comme un révélateur politique majeur, mettant l’Algérie face aux contradictions d’un modèle étatique centralisé et d’une doctrine diplomatique fondée depuis des décennies sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes… à l’extérieur de ses frontières. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Dar Lkabranate. EP-187. Tebboune & Co ou l’art de perdre… tout en prétendant mener la danse
C’était la goutte qui a fait déborder le vase. La Kabylie déclarée indépendante a fait trembler le régime algérien, déjà fragilisé par une accumulation d’échecs. Ce choc politique est venu s’ajouter à une série de revers devenus presque routiniers. Face à la tempête, le pouvoir s’arc-boute sur ses discours, comme si la rhétorique suffisait à colmater les brèches. Sportivement battu, culturellement recalé, le régime avance seul... mais se persuade encore qu’il mène la danse.
Le président Tebboune gracie un historien pour qui «l’amazighité est un projet idéologique sioniste-français»
Fidèle à la ligne définie au moment de l’indépendance de 1962 par Abderrahmane Ben Hamida, ministre algérien de l’Éducation nationale, pour qui «les Berbères sont une invention des Pères Blancs», Mohamed El Amine Belghit ne cessa jamais d’être un ardent défenseur de la thèse de l’inexistence de la berbérité. Au moment où le MAK a proclamé l’indépendance de la Kabylie, sa grâce par le président Tebboune ne manque pas d’interroger.
L’œil de Carlos. Kabylie indépendante: l’arroseur arrosé
Kabylie indépendante: quand Alger découvre que l’autodétermination ne s’exporte pas sans retour
Moins de vingt-quatre heures après la proclamation de l’indépendance de la République fédérale de Kabylie, la diplomatie algérienne s’est astreinte à la publication d’une «clarification» constitutionnelle aussi précipitée qu’édifiante. Sous couvert de droit international et de solidarité avec les peuples, le régime d’Alger a surtout livré un aveu. En Algérie, l’autodétermination est un principe à géométrie variable, strictement réservé aux causes extérieures, et toujours pensé à l’aune d’une obsession marocaine devenue boussole politique, et même constitutionnelle.