À l’approche des législatives d’octobre, Nabil Benabdallah, secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), lance une initiative audacieuse: transcender les alliances électorales conjoncturelles pour poser les jalons d’un pôle progressiste pérenne. Une proposition qui, au-delà des contraintes temporelles, aspire à rééquilibrer le jeu partisan, qui se heurte à un lourd héritage de divergences politiques et structurelles. Cet article est une revue de presse tirée d’Al Ahdath Al Maghribia.