Tous les articles correspondant à #MAK

Après l’indépendance, la reconnaissance: la Kabylie s’invite à la Knesset israélienne
Un peu plus d’un mois après la proclamation de l’indépendance de la République fédérale de Kabylie à Paris, la question kabyle franchit un seuil inédit sur la scène internationale avec son inscription à l’ordre du jour de la Knesset israélienne. Portée par Dan Illouz et plusieurs autres députés et suivie de près par la diplomatie israélienne, cette initiative marque le début d’un processus politique et diplomatique déterminant, susceptible d’ouvrir la voie à une reconnaissance internationale plus large.
Trois présidents dans un seul pays: l’étrange tragi-comédie algérienne
Un pays peut-il tenir debout quand il se découvre, soudain, trois têtes pour une seule nuque? À Alger, un président institutionnel, juché sur l’ossature militaire plus que sur l’adhésion populaire. À Tindouf, un président d’appoint, souverain d’un mirage sans monnaie ni frontières. Et en Kabylie, un président de défi, venu rappeler que l’unité proclamée ne suffit pas à effacer l’identité d’un peuple. L’Algérie ressemble alors à une partie d’échecs où l’on a multiplié les rois… sans jamais gagner la paix.
Karima Khatim, l’élue «100% Algérie» qui veut gouverner en France
Elle dit être «100% Française et 100% Algérienne». Le 30 décembre 2025, Karima Khatim, élue municipale et présidente de la Fédération franco-algérienne de consolidation et du renouveau, a quitté LFI: son retrait n’est ni doctrinal ni social, il est géopolitique. Entre Kabylie, Sahara marocain et fidélités revendiquées à Alger, l’élue du Blanc-Mesnil incarne une politique de slogan où la double identité devient double agenda– et où l’intérêt français passe après la ligne algérienne. Portrait d’une imposture.
Kabylie, autodétermination et retour de flamme: quand la doctrine algérienne se heurte à ses propres limites
La proclamation symbolique de l’indépendance de la Kabylie, depuis Paris, par le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, n’a pas de portée juridique immédiate. Elle agit cependant comme un révélateur politique majeur, mettant l’Algérie face aux contradictions d’un modèle étatique centralisé et d’une doctrine diplomatique fondée depuis des décennies sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes… à l’extérieur de ses frontières. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Dar Lkabranate. EP-187. Tebboune & Co ou l’art de perdre… tout en prétendant mener la danse
C’était la goutte qui a fait déborder le vase. La Kabylie déclarée indépendante a fait trembler le régime algérien, déjà fragilisé par une accumulation d’échecs. Ce choc politique est venu s’ajouter à une série de revers devenus presque routiniers. Face à la tempête, le pouvoir s’arc-boute sur ses discours, comme si la rhétorique suffisait à colmater les brèches. Sportivement battu, culturellement recalé, le régime avance seul... mais se persuade encore qu’il mène la danse.
Qui est Ferhat Mehenni, le premier président de l’État de Kabylie?
Alors que la Kabylie vient de proclamer son indépendance le 14 décembre, les feux des projecteurs sont braqués sur l’homme qui est en passe d’accomplir cet incroyable tour de force, au péril de sa liberté et de sa vie, et de prendre la présidence de l’État de Kabylie: Ferhat Mehenni. Du petit village de Kabylie où il est né à Paris, où il a dû se résoudre à vivre en exil pour fuir la dictature du régime d’Alger, l’artiste militant a vécu plusieurs vies en une.
Préparatifs, portée, le jour d’après: la proclamation d’indépendance de la Kabylie expliquée par Aksel Bellabbaci
À quelques jours de la déclaration d’indépendance de la Kabylie, prévue le 14 décembre, Aksel Bellabbaci, conseiller du président du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, décrit une phase où «il n’y aura plus de retour en arrière» et affirme que le 14 décembre «ouvrira un nouveau cycle pour le peuple kabyle». L’événement, qui rassemblera des personnalités venues du monde entier, ambitionne de projeter la question kabyle sur la scène internationale et augure une quête de reconnaissance qui se traduira par une intense action politique et diplomatique.
Aksel Bellabbaci: «Comment l’occupation algérienne musèle la Kabylie libre, mais soutient un insignifiant séparatisme au Sahara marocain»
Dans sa toute première sortie médiatique après la décision de la justice française de refuser son extradition vers l’Algérie, Aksel Bellabbaci, vice-président du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), se confie à Le360. L’opposant décrit, avec force détails, la répression subie par les militants kabyles, y compris à l’étranger. Il revient aussi sur le paradoxe voulant que les indépendantistes kabyles soient opprimés alors que le régime soutient et finance des mouvements séparatistes «insignifiants mais armés», ainsi que sur les tensions entre la France et l’Algérie. Pour lui, le tabou «Algérie» a enfin été brisé en France et plus rien ne sera comme avant.
Algérie: l’autodétermination de la Kabylie jugée légale par un avis juridique britannique
Lors d’une séance au Parlement britannique, un député a dénoncé les violations des droits humains et de la liberté religieuse, en particulier en Kabylie. Il a souligné les revendications d’autodétermination des Kabyles et a demandé une réaction du gouvernement britannique, appuyé par un avis juridique soutenant la légalité de ces revendications.
Algérie: désavoué par Washington, le régime d’Alger courbe l’échine
Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a reçu Elizabeth Aubin Moore, l’ambassadrice américaine à Alger, avec tous les égards. Alors que les observateurs s’attendaient à un accueil glacial de la part des Algériens après la publication du rapport américain sur le terrorisme en 2023, les Affaires étrangères algériennes ont évoqué une rencontre pour faire «la lumière sur l’avancée de projets de partenariat bilatéral dans le domaine économique».