Tous les articles correspondant à #Saïd Chengriha

Dar Lkabranate. EP-199. Hafid Derradji porté disparu, les généraux d’Alger perdent leur porte-voix
Le phénomène Derradji touche enfin à sa fin. Hafid, fervent admirateur des ayatollahs et star autoproclamée des élucubrations clap-sur sur les réseaux sociaux, aurait été limogé de beIN Sports, laissant les fans du foot respirer après des années de commentaires plus serviles que neutres, à la gloire des généraux d’Alger. Mais, fidèle à lui-même, il tente de maquiller son limogeage en «vacances prolongées», tout en réclamant le poste de ses rêves: directeur de la télévision de propagande algérienne. Le général Chengriha, impassible, aurait toutefois une autre idée: «Puisque ta voix ne porte plus et que tes aboiements ne servent plus à grand-chose, tu pourrais toujours être utile… à surveiller l’entrée du bâtiment.»
Dar Lkabranate. EP-196. La diplomatie de Tebboune sous influence hormonale
Le général Saïd Chengriha a réuni son état-major, visiblement lassé des acrobaties diplomatiques de Abdelmadjid Tebboune. Après avoir rompu avec le Niger, le Burkina Faso, le Mali et même la France, voilà que l’on ressort la boîte à outils de la réconciliation, comme si la diplomatie fonctionnait à la carte. Un officier, mi-amusé mi-perplexe, glisse: «Ce n’est plus de la géopolitique, c’est un dérèglement hormonal version État». Poussées d’adrénaline martiale un jour, besoin soudain d’apaisement le lendemain. La stratégie de Tebboune semble suivre des cycles imprévisibles.
Dar Lkabranate. EP-195. Tebboune touche le trophée: la poisse présidentielle s’abat sur les Verts
Tebboune s’est rué sur le trophée Coupe du monde comme s’il allait le ramener à la maison pour de vrai. Chengriha, plus futé, avait décliné poliment pour éviter la poisse cosmique, mais le président a touché direct le Graal sans filtre anti-malchance. Résultat: les Verts sont maudits d’entrée contre l’Argentine, l’Autriche et la Jordanie maroco-coachée. Pendant ce temps, les réunions Sahara font trop mal au cœur du régime qui emprunte 3 milliards pour un train qui ne va nulle part.
Ghar Djebilet, la mine miracle ou l’art de transformer un fiasco annoncé en épopée
Présenté comme le pilier du renouveau industriel algérien, le projet de Ghar Djebilet concentre superlatifs, chiffres vertigineux et mise en scène présidentielle. Derrière le récit officiel d’un géant enfin réveillé, les données techniques, les coûts réels et les choix de gouvernance dessinent une tout autre histoire: celle du plus grand échec économique de l’histoire de l’Algérie, sacralisé au propre et figuré par un chef de l’Etat plus hors sol que jamais.
L’œil de Gueddar. L’Algérie flambe pendant que le régime fait semblant d’éteindre l’incendie
Algérie: du Sahara à la CAN, chronique d’un pays qui ne perd jamais… sauf face au réel
De la pelouse de la Coupe d’Afrique aux couloirs du Conseil de sécurité de l’ONU, l’Algérie officielle et une large partie de son opinion publique semblent avoir adopté une même ligne de conduite: refuser obstinément toute défaite et transformer chaque revers en complot étranger. Défaite footballistique comme faillite économique ou encore échecs diplomatiques, notamment sur le Sahara, tout devient prétexte à un déni du réel. Quand un pays préfère esquiver la réalité plutôt que l’affronter, le mensonge cesse d’être une échappatoire: il devient un ciment idéologique, une méthode de gouvernement et un réflexe de survie.
Le football, triste révélateur de l’état moral de l’Algérie
De Rabat au Cap, de Dakar à Addis-Abeba et de Paris à Madrid, des dizaines de millions de téléspectateurs ont, en effet, éberlués, pu assister au spectacle honteux donné par les joueurs, par l’encadrement et par les journalistes algériens. Quant aux supporters des tribunes leur comportement suant la haine a donné une bien triste image de leur pays.
Récit d’une grossière dérive: Tebboune ou la tentation d’un mandat à vie qui menace tout le «Système»
Sous l’appellation trompeuse de «modification technique» de la Constitution, le président algérien tente une prolongation de son mandat jusqu’en 2031, en contournant le référendum et en exploitant les failles procédurales du texte fondamental. Cette manœuvre, révélatrice d’une dérive autoritaire assumée, provoque l’ire du haut commandement militaire et ravive le spectre d’une crise politique majeure, dans un pays encore marqué par le traumatisme du Hirak et l’effondrement du régime Bouteflika. Récit.
Dar Lkabranate. EP-182. Chengriha et l’art subtil de disparaître au mauvais moment
Vexé comme jamais par la claque diplomatique infligée par la résolution 2797 du Conseil de sécurité, consacrant la souveraineté du Maroc sur son Sahara, le général Chengriha ne décolère pas. Face à ses acolytes de service, le chef d’état-major tente désespérément de trouver la formule magique pour maquiller son énième fiasco. Pendant que certains de ses conseillers jurent que le vote du Conseil sera refait, d’autres plaident pour boycotter purement et simplement les négociations futures que doit relancer l’émissaire onusien Staffan de Mistura. Entre deux crises de nerfs, Chengriha hésite: certificat médical le jour J? Panne d’avion providentielle? Ou, plus probable encore, panne d’inspiration? Ce qui est sûr, c’est que la fameuse «stratégie de la chaise vide» semble redevenir la grande spécialité de la maison. À Alger, on dirait presque que l’absence est devenue une doctrine d’État.
Territoires libyens spoliés par l’Algérie: genèse des revendications contemporaines
Derrière le mythe d’un pays-continent, l’Algérie post-coloniale cache une spoliation territoriale majeure: 32.000 km² arrachés à la Libye (équivalent à la Belgique), sur fond de convoitise énergétique et d’accords coloniaux iniques. Un legs toxique que Tripoli n’a jamais vraiment oublié— et qui refait surface à mesure que la géopolitique du Sahara se tend.