Tous les articles correspondant à #stress hydrique

Tamri: le barrage géant qui sort de terre avec deux ans d’avance
Avec près de 90% d’avancement et une livraison attendue près de deux ans et demi avant l’échéance initiale, le barrage de Tamri tient ses promesses. Lancé en 2022 au nord d’Agadir pour un investissement de 2,7 milliards de dirhams, ce chantier hydraulique d’envergure est appelé à transformer durablement la région, en renforçant l’approvisionnement en eau potable, l’irrigation, la protection contre les crues et en ouvrant de nouvelles perspectives pour le tourisme écologique.
Grâce aux récentes pluies, le taux de remplissage du barrage Al Massira atteint désormais près de 32%
Après plusieurs années de sécheresse, le barrage Al Massira, deuxième plus grand réservoir du Royaume et pilier du bassin de l’Oum Er-Rbia, amorce une remontée significative. Au 6 mars 2026, son taux de remplissage atteint 31,73%, soit 843 millions de mètres cubes d’eau, contre seulement 2,3% un an plus tôt. Alimenté par les récentes précipitations et des opérations de transfert hydrique, cet ouvrage stratégique retrouve ainsi un rôle central dans la sécurisation de l’eau potable, de l’industrie et de l’irrigation dans plusieurs régions.
De la sécheresse au surplus: pourquoi la politique agricole doit s’adapter à la nouvelle donne hydrique
Après sept années de sécheresse marquées par des déficits pluviométriques allant jusqu’à –85% et une chute du taux de remplissage des barrages à 27%, les pluies récentes ont porté les réserves hydriques à plus de 70%. «Une volatilité extrême» qui oblige, selon Nizar Baraka, à repenser la gestion de l’eau et le modèle agricole. Décryptage.
Grands et moyens barrages: le point sur les projets hydrauliques en cours
Le Maroc dispose actuellement de 156 grands barrages, totalisant une capacité de stockage d’environ 20,8 milliards de m³, ainsi que de 150 petits barrages répartis à travers le Royaume. Mais face à l’intensification des dérèglements climatiques, marqués par des épisodes alternant sécheresses prolongées et précipitations exceptionnelles, ces installations ne suffisent plus. D’où l’urgence de renforcer les capacités de stockage et d’optimiser la gestion des ressources hydriques.
Barrage Al Wahda: plus de 3 milliards de m³ optimisés en prévision de futurs apports en eau
Dans la région de Ouezzane, le barrage Al Wahda a connu, en janvier et février, une nette amélioration de son stock hydrique grâce à d’importantes précipitations. Cette remontée spectaculaire du niveau de la retenue constitue un signal positif après plusieurs années de sécheresse, tout en plaçant les responsables du barrage face à un enjeu majeur de gestion afin d’anticiper d’éventuels apports supplémentaires attendus dans les prochains jours.
Un gain de 1,4 milliard de m³: voici comment les barrages ont consolidé leurs réserves en février
Les barrages ont vu leurs stocks augmenter de 1,4 milliard de m³ en février, portant le volume global à 11,7 milliards de m³ au 27 février 2026. Le taux de remplissage national est ainsi passé de 61,6% à 70,3% en moins d’un mois. Les détails, en chiffres.
Sahara: un règne, une œuvre (EP4). La station de dessalement de l’eau de mer à Dakhla: un modèle de durabilité et d’innovation
Portées par une dynamique de développement soutenue, les provinces du Sud franchissent un nouveau cap avec la mise en service de la station de dessalement de Dakhla. Ce chantier stratégique s’inscrit dans une vision de croissance durable et intégrée, fondée sur l’innovation technologique et la gestion optimisée des ressources naturelles.
Barrage Oued Za: une retenue record de 156 millions de m³ qui soulage la région de l’Oriental
La retenue du barrage Oued Za, situé dans la province de Taourirt, a atteint environ 156 millions de mètres cubes, un niveau record qui illustre l’importance stratégique de cet ouvrage hydraulique pour la gestion des ressources en eau dans la région de l’Oriental.
Les autoroutes de l’eau ou le pari stratégique à l’épreuve des inondations
Alors que le royaume mise sur l’interconnexion des bassins hydrauliques pour garantir sa sécurité en eau, les récentes inondations dans le Nord ont brutalement remis sur le devant de la scène l’efficacité de ces mégaprojets. Entre la perte de millions de mètres cubes rejetés dans la mer et les régions assoiffées, un paradoxe frappant émerge, appelant à une évaluation rigoureuse de ces investissements stratégiques. Cet article est une revue de presse tirée d’un éditorial d’Al Akhbar.
⁠Excès de pluie: un nouveau risque pour les cultures maraîchères, alerte un producteur
Après six années de stress hydrique continu, le retour brutal de précipitations abondantes bouleverse les équilibres productifs des principales zones maraîchères du Royaume. Dans le Souss-Massa, pilier des primeurs hivernaux et locomotive de l’export, cette transition climatique rapide reconfigure les paramètres agronomiques, sanitaires et logistiques, fragilisant rendements, qualité commerciale et compétitivité sur les marchés extérieurs.