Tous les articles correspondant à #stress hydrique

Al Wahda: le plus grand barrage du pays dépasse 80% de remplissage après des pluies abondantes
Après des semaines de vigilance et face à des niveaux préoccupants, le barrage d’Al Wahda, situé dans la province de Ouezzane, connaît un regain d’espoir grâce aux récentes pluies qui ont dopé son niveau d’eau à 80,57%.
Ce chiffre qui nous obsède…
Je propose que dans toutes les écoles du Royaume, juste après la levée du drapeau, le Directeur annonce aux élèves réunis dans la cour le chiffre du jour. Et il y aurait ensuite un moment de méditation et d’introspection.
Filière laitière: après les pluies, une stabilisation attendue plus qu’un redémarrage immédiat
Après sept années de stress hydrique, les précipitations enregistrées depuis deux mois offrent un répit à la filière laitière. Elles ne suffisent toutefois pas à enclencher une reconstitution rapide d’un cheptel bovin en recul d’environ 30% entre 2019 et 2023, mais permettent d’enrayer la spirale de décapitalisation et de rouvrir le débat sur les fondements économiques du modèle laitier national.
Barrage «Chefchaouen»: avec 12 millions de mètres cubes, l’ouvrage atteint sa capacité maximale grâce aux dernières pluies
Les pluies abondantes qui se sont abattues sur la province de Tétouan depuis décembre ont eu un impact direct et positif sur les retenues d’eau de plusieurs barrages, grands et petits, implantés sur le territoire provincial. Parmi les plus concernés figurent les barrages Charif Al Idrissi, Nakhla et surtout le barrage de Chefchaouen, dont la retenue s’est remplie entièrement dans des délais exceptionnels.
Ramadan 2026: l’offre locale de 160.000 tonnes de dattes suffit-elle à stabiliser le marché?
À l’approche du ramadan, la hausse de la production nationale de dattes ne s’est pas traduite par un recul des importations, qui ont atteint environ 100.000 tonnes en 2025. Cette coexistence d’une offre locale renforcée et d’une dépendance extérieure pose une question centrale: l’offre nationale peut-elle stabiliser le marché lors du pic saisonnier de consommation, ou demeure-t-elle structurellement adossée aux flux internationaux ?
Pluies salvatrices à Essehoul: les agriculteurs renouent avec l’espoir d’une bonne campagne
Après des années de stress hydrique, la région d’Essehoul, près de Rabat, a été arrosée par des précipitations généreuses qui ravivent l’optimisme des exploitants agricoles. Ces pluies, jugées exceptionnelles par les habitants, redonnent souffle aux terres, aux cultures et au cheptel, laissant entrevoir une saison prometteuse pour le monde rural et l’économie locale.
Barrage Al Massira: un faible taux de remplissage, mais des volumes conséquents et une méga-structure qui reprend vie
Après des années marquées par une sécheresse sévère, le barrage Al Massira, dans la province de Settat, deuxième plus grand barrage du Maroc après celui d’Al Wahda, retrouve progressivement vie grâce aux importantes précipitations enregistrées récemment. Un regain porteur d’espoir pour la région et pour l’ensemble du bassin de l’Oum Er-Rbia.
Barrages remplis à 46% contre 28% un an plus tôt: le Maroc sort du cycle de sécheresse, selon Nizar Baraka
Avec des précipitations excédentaires de 95% par rapport à l’an dernier et une couverture neigeuse record de 55.495 km², le Maroc sort du cycle de sécheresse. Le taux de remplissage des barrages a bondi à 46% au 12 janvier 2026, contre 28% à la même période l’an dernier, totalisant 7,7 milliards de mètres cubes de réserves en eau, a indiqué le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, devant les députés.
Barrages: un gain de 237 millions de m³ en cinq jours, le taux de remplissage passe à 33,6%
Après un mois de novembre et un début décembre peu arrosés, les barrages profitent enfin d’une séquence pluviométrique plus généreuse. En cinq jours, les réserves ont progressé de 237 millions de m³, portant le volume global à 5,63 milliards de m³ et le taux de remplissage national à 33,6%. Les détails, en chiffres.
Sécheresse historique: le Maroc au cœur d’une crise hydrique mondiale
Pour la géographe et agronome Imane Messaoudi-Mattei, la gestion de l’eau doit désormais dépasser les réponses techniques pour intégrer les réalités sociales, territoriales et politiques qui conditionnent la résilience des pays. Cet article est une revue de presse tirée de Challenge.