Tous les articles correspondant à #Tebboune-Chengriha

Algérie: dos au mur, le clan présidentiel tente de désamorcer la crise avec les généraux
Boualem Boualem, directeur de cabinet du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, samedi dernier, une réunion censée discuter le «projet d’amendement technique» de la Constitution qui visait au départ à prolonger le mandat présidentiel de 2 ou 5 ans. Ce conclave inhabituel avait en réalité deux objectifs. D’une part démentir tout boycott du Conseil des ministres du 28 décembre dernier par le général Said Chengriha. D’autre part, il s’agissait de désamorcer la crise avec le clan des généraux à travers l’abandon de toute velléité de modification du mandat présidentiel. Cette nouvelle manœuvre ne fait que confirmer la persistance de fortes tensions au sommet de l’État.
Désaccords au sommet du pouvoir algérien: qui de Chengriha ou Tebboune va écarter l’autre?
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, et son ministre délégué à la Défense, le général Said Chengriha, également chef d’état-major de l’armée algérienne, marchent désormais sur une corde raide. L’équilibre de l’illégitimité qui liait les deux hommes semble aujourd’hui tellement chanceler, que l’on se demande lequel chutera le premier.
Dar Lkabranate. EP-189. À défaut de trouver la misère, Tebboune & co ont récolté l’humiliation
Tebboune & co voulaient stigmatiser le Maroc et ont fini par se ridiculiser. Pendant que leurs envoyés spéciaux traquaient la misère comme des chasseurs de Pokémon rares, les supporters, eux, découvraient, ébahis, ce qu’est un pays qui fonctionne. À chaque jour passé ici, un mensonge de plus s’effondrait. Comparer, c’est comprendre. Et comprendre, pour le régime algérien, c’est déjà trop.
Dar Lkabranate. EP-188. Quand la CAN déjoue les pronostics de Tebboune & Co
Tebboune & Co s’étaient préparés à commenter un désastre, à décortiquer un échec, à savourer le moindre faux pas comme une victoire personnelle, mais l’ouverture de la CAN leur a volé ce plaisir. Tout a fonctionné, trop bien même, ce qui a provoqué chez eux une gêne visible, presque douloureuse. Incapables de célébrer un succès qui ne correspond pas à leur scénario, les caporaux ont commencé à chercher la faille invisible. Quand la réalité ne coopère pas, ils l’accusent de tricher. Et dans leur esprit, le problème n’est jamais l’analyse, mais le réel lui-même.
Algérie: l’instabilité des services de renseignement devient structurelle
L’instabilité chronique des services de renseignement algériens vient de connaitre son énième épisode avec le limogeage, ce samedi 13 décembre, du général Mahrez Djeribi, désormais ex-patron de la Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA). Son successeur, le général Abbas Ibrahim, un illustre inconnu, a été installé, comme d’habitude, par le chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha, à l’issue du même cérémonial qui a marqué, samedi, la 14e installation d’un chef des renseignements depuis mars 2020.
Sahara: le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution historique qui consacre l’autonomie sous souveraineté marocaine
Consacrant «l’autonomie sous souveraineté marocaine» comme la solution la plus réalisable et incitant l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU à mener des négociations sur la base du plan d’autonomie, la résolution 2797 du Conseil de sécurité a été adoptée ce vendredi 31 octobre 2025 par le Conseil de sécurité. Point d’inflexion majeur dans le processus de règlement du conflit sur le Sahara, la décision sonne la fin de partie pour l’Algérie et interroge sa capacité à tourner la page d’un demi-siècle d’hostilité envers le Maroc et de se projeter vers l’avenir.
Tribune. Gaza, Tebboune et la mouche du coche
En somme, tous ces gens-là (Trump, Netanyahou, les dirigeants de Hamas, Al-Sissi, Erdogan, MBS, le roi de Jordanie, le président indonésien…) n’ont fait que mettre en œuvre les directives qu’Alger leur avait obligeamment mandées.
Algérie: pour la première fois depuis le début de ses bavardages périodiques, Tebboune passe sous silence le Maroc et le Sahara
Vendredi 26 septembre, lors d’un nouvel épisode de ses bavardages périodiques, diffusé par la télévision et la radio publiques, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’a pas mentionné une seule fois ni le Maroc, ni le Sahara. Un silence inédit qui renseigne clairement sur le tournant décisif relatif à ce dossier.
Comment la fuite de l’ex-patron du renseignement a mis l’Algérie en état de siège
La fuite spectaculaire de l’ex-patron de la sécurité intérieure, Abdelkader Haddad dit «Nacer el-Djen», a plongé l’Algérie dans une crise sans précédent. Entre quadrillage sécuritaire, guerre de clans au sommet de l’armée et rumeurs d’instabilité au cœur du régime, le pays a revécu les spectres de la décennie noire, et révélé au grand jour les fractures profondes au sein du «Système». Cet article, est une revue de presse, tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Dar Lkabranate. EP-172. Tebboune: un retour gonflé… pour mieux crever l’Algérie
La longue cure de remise en forme en Allemagne, pendant que le pays comptait ses morts et ses malheurs, n’y a rien changé. Tebboune revient plus gonflé que jamais… mais uniquement pour mieux couler le navire – pardon, le bus – Algérie. Pour conjurer le naufrage, ses caporaux jurent fidélité et miracles à Donald Trump, lequel les remercie chaleureusement en leur collant sous le nez leur joli palmarès en matière de violations des droits de l’Homme. Et pendant ce temps-là, le conflit du Sahara, que le régime s’entête à alimenter, s’apprête à tourner définitivement à l’avantage du Maroc. Ainsi va l’Algérie. Enfin… si «aller» est encore le mot juste.