Ce programme, élaboré en partenariat avec l’UNESCO, «vise à sauvegarder des métiers en péril. L’expérience a démontré que, sans les précédentes éditions, plusieurs d’entre eux auraient disparu», a souligné le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat, Lahcen Essaadi.
«Nous avons déjà formé 150 personnes afin de faire revivre des savoir-faire tels que le caftan rbati, la blouse oujdia, la bijouterie traditionnelle ainsi que les métiers liés à la fantasia (tbourida)», a-t-il précisé.
Un participant a particulièrement insisté sur la nécessité de protéger la qualité des produits liés à la fantasia, en dénonçant la fabrication défectueuse de certains équipements par des non-professionnels du secteur. Il a notamment cité la mauvaise qualité des fusils (armurerie), des selles en bois et en cuir, des étriers et des bottes.
En réponse, Lahcen Essaadi a rappelé que la fantasia est un patrimoine immatériel reconnu par l’UNESCO et que les métiers qui lui sont associés nécessitent non seulement une préservation, mais aussi une exigence d’excellence dans leur fabrication.
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