Vidéo. Algérie. 9ème vendredi anti-système: quand une mère courage étrille le Général Gaïd Salah

Les piliers du système mafieux chancellent sous les pas décisifs du peuple algérien frère.  

Les piliers du système mafieux chancellent sous les pas décisifs du peuple algérien frère.   . DR

Au beau milieu de jeunes manifestants, tête de pont de la révolution anti-système, sortis hier 19 avril à Alger, cette mère courage a administré une véritable volée de bois vert au Général Gaïd Salah, triste caricature d'un régime qui tente misérablement de livrer son ultime bataille de survie.

Le 20/04/2019 à 10h47

Cette mère courage a le mérite de mettre le doigt sur la plaie. Prenant la parole, en marge du 9ème vendredi des manifestations anti-système, qui se sont déroulées hier 19 avril, elle a taillé dans le vif en pointant de l'index le Général Gaïd Salah, vice-ministre de la défense, chef d'état-major de l'armée algérienne, qu'elle a accusé de faire le jeu de la mafia terrée au luxueux Club des Pins, à Alger, en tentant misérablement de maintenir aux manettes, contre la volonté du peuple algérien frère, les apparatchiks octogénaires corrompus jusqu'à la moêlle, comptable du pillage systématique des richesses de l'Algérien durant les vingt ans de règne de Bouteflika (1000 milliards de dollars dilapidés!). 

Comment ce Général au soir de la vie (et d'une carrière ponctuée de scandales de corruption à répétition) peut-il se positionner en tant qu'homme "providentiel" de l'Algérie, alors qu'il ne sait même pas lire correctement les discours qui lui sont rédigés et qu'il articule dans un arabe désastreux?, s'interroge la mère courage, taclant le chef de la "Mafia des Généraux", qui a fait de l'état-major de l'ANP "une ferme privée au service des copains et des coquins!" Ce Général n'est en effet que la triste caricature de ce système mafieux, qui tente sans succès de se cramponner au pouvoir malgré le bilan désastreux des vingt ans de règne des Bouteflika. 

Les discours "sous-traités" au chef de la "bêtise galonnée" visent, au mieux, à produire un effet soporifique chez le commun des manifestants qui se comptent par plusieurs millions, au pire, à leur faire peur en agitant tantôt l'épouvantail du "Grand soir" tantôt le spectre de la faim.

Qu'importe, "du lait froid et un morceau de pain nous suffisent pour nous nourrir", rétorque cette femme courage, sous les applaudssements d'une jeunesse algérienne prête à en découdre pour déboulonner la mafia du Club des pins, à leur tête les fameux "B": Abdelkader Bensalah (soi-disant président par intérim), "Noureddine Bedoui (prétendu premier ministre) et Mouad Bouchareb (président de l'APN et SG du FLN, au pouvoir depuis l'Indépendance de l'Algérie, en 1962). 

Voilà, la messe est dite. La bande à Bouteflika peut-elle indéfiniment se livrer à cette médiocre partie de cache-cache, face à ce brave peuple algérien déterminé à prendre son destin en main? 

Par M'Hamed Hamrouch
Le 20/04/2019 à 10h47

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الرقص هو تراث شعبي، فكيف تتهم ميريام بسرقته، الرقصات الأمازيغية معروفة، وحركاتها متداولة بين الراقصات والشعب، لا داعي لمحاولة الشهرة على حساب فنانة معروفة !!!!

si j'étais ce caporal, je cesserais sur le champ de haranguer le peuple avec des pseudos menaces qui tombent sur le pays par la faute ce même qui a le seul et imaginaire tort de demander la fin des privilèges de ces gros "porcs l'un d'eux moi le salah gaid qui a mangé dans la main de bouteflika et je fais diversion juste a temps le pouvoir m'atire

L'Ancien ministre marocain de l'éducation et francophile Belmokhtar ne maitrisait pas du tout l'arabe comme il l'a lui même reconnu sur la chaîne d'information en continue France 24. un scandale qui lui aurait valu sa démission sur le champs en tant normal. Pourtant , il a eu le culot d'expliquer que si les étudiants marocains ne réussissaient pas , c'était en raison des difficultés que posaient l'arabe dans l'enseignement. Il a bien sûr pris soin de ne pas rappeler que l'état de l'enseignement publique au Maroc est désastreux notamment à cause du manque chronique de moyen, des classes surchargés , d' enseignants régulièrement absents et de la vétusté des locaux. Il s'est aussi gardé de dire que c'est bien l'anglais, la langue des sciences et celles des affaires au niveau international et non le français. Mais rappelons que ce n'est pas le gouvernement qui avait pris la décision de nommer cette personne à ce poste. Certains pensent que les marocains ont la mémoire courte et sont dupes. Ces personnes se fourvoient.

Courage courage c'est vite dit je ne vois pas où est le courage avec le visage couvert. Elle ne dit rien d'original.

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