La Coupe d’Afrique des nations 2025, organisée au Maroc, n’a pas seulement été un événement sportif d’ampleur continentale. Elle a fonctionné comme un révélateur puissant, parfois brutal, des tensions identitaires, symboliques et politiques qui traversent l’Afrique contemporaine. Pour le sociologue Mehdi Alioua, «cette CAN doit être lue comme un rituel moderne, une mise en scène collective où se cristallisent appartenances multiples, récits concurrents et fractures anciennes, réactivées par la mondialisation de la communication.»