Tous les articles correspondant à #Alger

Alger convoque le chargé d’affaires français après l’émission Complément d’enquête jugée «hostile»
Le ministère algérien des Affaires étrangères a convoqué samedi le chargé d’affaires de l’ambassade de France à Alger pour protester contre l’émission Complément d’enquête, diffusé jeudi sur France 2, consacré à la crise diplomatique profonde entre les deux pays. Cette initiative marque une nouvelle escalade dans une relation bilatérale déjà fragilisée depuis l’été 2024.
Londres décroche le Polisario
Après une décennie d’existence, de réunions militantes et de communiqués sans lendemain, le principal relais parlementaire du Polisario à Westminster, en Angleterre, a été dissous. L’APPG Western Sahara n’a pas été reconduit dans le registre officiel du Parlement britannique ce 1er janvier. Derrière cette non-reconduction se lit un échec cuisant: celui d’un lobbying rendu obsolète par le soutien explicite de Londres au plan d’autonomie marocain. Et les vaines tentatives d’Alger de la faire renaitre de ses cendres tombent dans le fracas…
Bastien Lachaud, un député français à la solde d’Alger
Depuis 2017, Bastien Lachaud occupe un siège à l’Assemblée nationale grâce à un ancrage électoral spécifique: celui des Franco-Algériens de Seine-Saint-Denis, à qui il rend une fidélité absolue en se faisant le relais zélé du régime algérien et du Polisario. Sur la scène française, il demeure un figurant, sans relief ni audience, mais en Algérie, il est célébré comme une voix précieuse et docile du régime. Portrait d’une carrière à l’arrêt, une pensée absente et une impasse politique assumée.
Samia Ghali: la sénatrice aux trois drapeaux –France, Algérie, Polisario– qui a accéléré l’algérianisation de Marseille
Figure centrale de la vie politique marseillaise, Samia Ghali incarne les angles morts de la République face aux ingérences de l’Algérie. Sénatrice durant douze ans, élue socialiste depuis un quart de siècle, elle a brouillé les loyautés, assumant une proximité revendiquée avec Alger, au point d’interroger la vigilance de l’État français. Portrait d’une élue qui a activement algérianisé la cité phocéenne.
L’œil de Gueddar. Quand la grève des transports fait trembler les généraux d’Alger
Trois présidents dans un seul pays: l’étrange tragi-comédie algérienne
Un pays peut-il tenir debout quand il se découvre, soudain, trois têtes pour une seule nuque? À Alger, un président institutionnel, juché sur l’ossature militaire plus que sur l’adhésion populaire. À Tindouf, un président d’appoint, souverain d’un mirage sans monnaie ni frontières. Et en Kabylie, un président de défi, venu rappeler que l’unité proclamée ne suffit pas à effacer l’identité d’un peuple. L’Algérie ressemble alors à une partie d’échecs où l’on a multiplié les rois… sans jamais gagner la paix.
La Grande Mosquée de Paris: un siècle… et tous les droits?
Ouvert par la tournée diplomatique de son recteur à Alger, le centenaire de 2026 marquera moins des décennies de vie cultuelle que la consécration d’un acteur politique au statut singulier, dont l’influence interroge et inquiète.
Le procès de la France comme celui du Maroc?
La lecture du discours du ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, donne l’impression d’un retour rhétorique aux années Boumediene et à l’imaginaire politico-idéologique de Frantz Fanon.
Paris-Alger, une relation congestionnée
Le second niveau de l’amertume et de la déception algériennes — et du manque d’entrain du président Tebboune — est à chercher dans les nombreuses demandes restées lettre morte d’Alger à l’adresse de Paris. Une préoccupation omniprésente au sommet de la hiérarchie algérienne, mais très peu médiatisée, consiste à demander à l’État français de cesser les poursuites judiciaires visant des membres de son personnel diplomatique, impliqués dans des tentatives d’enlèvement et d’assassinat d’opposants algériens en France, et d’obtenir la libération de ceux qui sont déjà arrêtés dans le cadre de cette procédure.
Iyad Ag Ghali: le terroriste que l’Algérie a fabriqué, protégé et lâché contre le Mali
De Kidal à Tamanrasset, des night-clubs ouest-africains aux salons feutrés de Djeddah, la trajectoire d’Iyad Ag Ghali n’a jamais été celle d’un simple chef rebelle. Derrière l’«émir» salafiste se cache un homme aux mille vies, tour à tour soldat de Kadhafi, chanteur de cabaret, négociateur d’otages et marionnette stratégique du régime algérien. Depuis trente ans, Alger le couve, l’utilise et le recycle, tandis que Bamako subit les retombées de ce parrainage complaisant.