Jamais la CAN que nous convoitons depuis 1976 n’a été à la fois aussi proche et aussi lointaine. Le rideau est tombé sur l’édition 2025 de la plus cruelle des manières. Le Maroc a succombé à un coup de poignard en plein cœur, signé par le Sénégalais Pape Gueye. Auparavant, Brahim Diaz avait manqué un penalty sur une Panenka aussi inutile que mal inspirée. Ce geste est venu conclure une interruption de 22 minutes, provoquée par des menaces, des invectives et même le retrait du terrain des Lions de la Teranga. Jusque-là, cette finale avait plus que tenu ses promesses. Mais, en une fraction de seconde, le football du XXIe siècle a cédé la place à des pratiques dignes de la préhistoire du ballon rond.