Tous les articles correspondant à #Eau potable

Plus grand barrage du Royaume et troisième en Afrique, Al Wahda frôle 60% de remplissage et dépasse les 2 milliards de m³
Les récentes précipitations ont permis une amélioration significative de la situation du barrage Al Wahda, le plus grand du Maroc et le troisième d’Afrique. Les apports enregistrés ont relancé les réserves en eau du bassin du Sebou, avec des effets positifs sur l’approvisionnement en eau potable, l’agriculture, l’énergie et la recharge des nappes phréatiques.
Une première depuis 2014: le barrage Moulay Abdellah atteint un taux de remplissage de 100%
Des précipitations exceptionnelles ont mis fin à plus d’une décennie de sécheresse au barrage Moulay Abdellah, dans la province d’Agadir Ida-Outanane. Pour la première fois depuis 2014, son taux de remplissage a atteint 100 %, renforçant la sécurité hydrique de la région et ravivant l’espoir d’une saison agricole prometteuse.
140 maisons hors du réseau d’eau potable… Le conseil communal d’Agadir fuit-il ses responsabilités?
Alors qu’Agadir a bénéficié d’importants projets d’aménagement ces dernières années, plus de 140 maisons situées dans les quartiers des contreforts montagneux restent privées de raccordement au réseau d’eau potable.
Coopération maroco-japonaise: un don de 121.500 euros pour renforcer l’accès à l’eau à Taroudant
Dans le cadre du programme japonais Kusanone, deux contrats de don d’un montant global de 121.500 euros ont été signés au profit d’associations marocaines, visant à améliorer l’accès à l’eau potable et à renforcer la résilience agricole dans la province de Taroudant.
La SRM Marrakech-Safi partage son expertise au 19e Congrès mondial de l’eau
La Société Régionale Multiservices Marrakech-Safi a pris part au 19ème Congrès mondial de l’eau, qui s’est tenu du 1er au 5 décembre 2025 à Marrakech, afin de mettre en avant le rôle essentiel qu’elle joue dans la gestion de l’eau, particulièrement dans un contexte marqué par un stress hydrique aigu, notamment dans la région de Marrakech-Safi. La clé de ce dispositif réside dans une gestion intégrée et dans le recours à des sources alternatives, qu’il s’agisse de l’eau potable ou des eaux usées traitées destinées à l’irrigation des espaces verts.
Eaux usées: un atelier national pour en faire un levier de résilience hydrique
Un atelier national consacré au traitement et à la réutilisation des eaux usées s’est tenu ce mercredi 19 novembre à Rabat, au Policy Center for the New South. Placé sous le thème «Le traitement et la réutilisation des eaux usées: un levier stratégique pour renforcer la résilience hydrique au Maroc», il a réuni une cinquantaine d’acteurs autour d’expériences de terrain et de recommandations pour renforcer la résilience hydrique du Royaume, à l’initiative du ministère de l’Intérieur, de l’Agence française de développement (AFD) et de la Délégation de l’Union européenne.
Déminéralisation des eaux saumâtres: un complexe de stations d’une capacité de 45 l/s pour servir Jnan Bouih et ses environs
À Youssoufia, le ministère de l’Intérieur vient de lancer un vaste programme national d’installation de 203 stations monoblocs de dessalement et de déminéralisation. Un projet crucial, inauguré récemment, qui répond à l’urgence climatique et à la nécessité d’assurer une eau potable conforme aux normes pour les populations locales.
Tan-tan: fin des travaux d’extension de la station de déminéralisation
Les travaux d’extension de la station de déminéralisation de Tan-Tan sont désormais achevés. Destinée à renforcer et à sécuriser l’alimentation en eau potable de la ville et des localités avoisinantes, cette extension constitue un projet majeur pour le développement hydrique de la région.
Casablanca: 30 kilomètres de nouvelles canalisations pour l’eau potable
Face au défi du stress hydrique, la métropole casablancaise engage une transformation majeure de ses infrastructures à travers une stratégie intégrée alliant modernisation du réseau, projets structurants et vision durable. Cet article est une revue de presse tirée d’Al Ahdath Al Maghribia.
Entre favoris, challengers et géants internationaux, la bataille s’annonce serrée pour la STEP de Fès
Le renouvellement du contrat d’exploitation de la station d’épuration de Fès, estimé à 47,4 millions de dirhams par an, suscite l’intérêt des plus grands noms du secteur. Waterleau, opérateur sortant et favori naturel, devra défendre sa position face à des concurrents marocains ambitieux comme SOTRADEMA et ATNER, mais aussi face à des groupes internationaux tels que Lantania. Tous visent un marché stratégique qui pourrait redéfinir la hiérarchie du traitement des eaux au Maroc. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Les Inspirations Éco.