Tous les articles correspondant à #Économie circulaire

Du fléau au filon vert: à Libreville, le pari du plastique recyclé
C’est un chiffre qui donne le tournis: dans le monde, à peine 15% des déchets plastiques échappent à l’enfouissement ou à l’incinération. Le reste — 60% — s’entasse dans des décharges à ciel ouvert, tandis que 25% partent en fumée, souvent après avoir parcouru des milliers de kilomètres. À Libreville, il ne s’agit pourtant pas d’un long voyage, mais d’un véritable suicide écologique à domicile. Sur la plage de la Sablière, au nord de la capitale gabonaise, les ONG multiplient les opérations de nettoyage. Elles se heurtent toutefois à un obstacle de taille: l’incivisme chronique d’une partie de la population. Mais là où certains ne voient qu’un fléau, d’autres commencent à y déceler une opportunité.
9ème Semaine nationale de l’artisanat: signature de 4 conventions pour dynamiser le secteur
Du 9 au 15 février 2026, Rabat accueille la 9ème Semaine nationale de l’artisanat, un rendez-vous stratégique dédié à la structuration et à la modernisation d’un secteur clé de l’économie nationale.
Économie circulaire: où en est le Maroc?
Alors que la COP30, tenue en novembre à Belém, a réaffirmé l’urgence d’une transition industrielle bas-carbone, le Maroc s’inscrit dans cette dynamique et aborde un tournant décisif. Quelques jours après le sommet, le Groupe SUEZ Maroc a réuni industriels, institutionnels et experts afin de débattre de l’économie circulaire comme levier de souveraineté et de compétitivité. Au-delà du recyclage, la rencontre a mis en lumière un enjeu majeur: passer d’initiatives pilotes dispersées à un véritable modèle industriel durable.
Burkina Faso: «Vivre dignement de la valorisation des déchets», Salif Tapsoba prouve que c’est possible
Avec ses trois millions d’habitants, Ouagadougou produit 700.000 tonnes de déchets par an dont un tiers n’est pas dégradable. Salif Tapsoba, contribue à sa manière à rendre la ville propre en donnant du travail à ses compatriotes dans le secteur de la collecte, du tri et de la revente de déchets aux entreprises locales. Au niveau mondial, 100 milliards de dollars annuels sont à prendre.
Déchets électroniques en Afrique: au-delà des mesurettes, l’urgence d’agir
Dans un monde où la technologie évolue rapidement, la gestion des déchets électroniques est devenue un enjeu majeur pour les pays africains. Le rapport 2024 du Global e-waste monitor souligne l’urgence d’agir face à l’augmentation alarmante des déchets d’équipements électriques et électroniques sur le continent.
Foodeals, la startup qui lutte contre le gaspillage alimentaire au Maroc
Depuis 2021, la startup Foodeals lutte contre le gaspillage alimentaire au Maroc à travers son application éponyme qui propose aux consommateurs des invendus alimentaires à prix réduit mis en ligne par des restaurants et distributeurs. Un business model qui a produit des résultats encourageants.
Pourquoi le Maroc devrait donner un coup d’accélérateur à la valorisation des déchets
Au Maroc, le recyclage des déchets est encore à la traîne. Et malgré des défis logistiques et infrastructurels, le potentiel de ce secteur est, selon les professionnels, immense, avec des opportunités économiques importantes.
Côte d’Ivoire: les déchets ménagers, de l’or en barres qui sommeille
La Côte d’Ivoire produit annuellement près de 2,5 millions de tonnes de déchets ménagers qui pourraient générer des revenus conséquents et créer de nombreux emplois, pour peu qu’un nouveau modèle économique voie le jour. Le Forum africain de l’économie circulaire (EcoCir) Abidjan 2023 pourrait en être le déclic.
Algérie: le patronat dresse un tableau noir de la situation économique dans le pays
La Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA, patronat) a dressé un tableau sombre de la situation économique en Algérie, dénonçant un «marasme généralisé» et un «échec général» de la politique économique menée dans le pays. La liste des griefs des hommes d’affaires algériens est longue.
Développement régional: les nouvelles ambitions de Souss-Massa
La feuille de route régionale compte mobiliser 37,7 milliards de dirhams, notamment dans le cadre de partenariats et de financement de l’État, en vertu du principe de la contractualisation «État-Région». Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Les Inspirations Eco.