Véritable préavis avant la dénonciation de tous les accords entre Paris et Alger, la déclaration du premier ministre François Bayrou à l’issue du Conseil interministériel dédié, mercredi 26 février, à l’Algérie, fixe un ultimatum clair au pouvoir algérien pour qu’il récupère ses citoyens indésirables dans l’Hexagone. Les autorités françaises enclenchent de facto un rapport de force, inédit, avec l’Algérie dont les ressorts – martyrologie et rente mémorielle– semblent bien émoussés. Que va faire maintenant le régime d’Alger?