Après plusieurs années de préparation, la facturation électronique s’apprête à franchir un cap décisif au Maroc. Portée par la Direction générale des impôts, la réforme, prévue pour 2026, ambitionne de renforcer la traçabilité des transactions et de lutter contre la fraude fiscale. Si l’État y voit un levier majeur de modernisation et d’élargissement de l’assiette fiscale, les entreprises, notamment les TPE et PME, s’interrogent sur leur capacité à absorber ce virage digital.