Tous les articles correspondant à #Inflation

Politique monétaire: la désinflation suffit-elle à desserrer l’étau des incertitudes géopolitiques?
Avec une inflation tombée à –0,8% en janvier 2026 et un encours de crédits bancaires atteignant 1.228,6 milliards de dirhams (MMDH), l’économie marocaine entame l’année dans un contexte paradoxal: une détente marquée des prix à l’intérieur du pays, mais une montée des risques externes liée aux tensions géopolitiques.
Le36. EP500. Du Moyen-Orient au souk du coin: comment un chennaq relie les missiles… au prix du mouton
Alors que l’Aïd Al-Adha est encore à deux mois, un chennaq prend déjà les devants et prévient que le mouton de cette année ne sera pas donné. Interrogé sur cette hausse programmée, il sort l’argument lourd: la guerre au Moyen-Orient. Les tensions agiteraient les marchés, renchériraient l’alimentation animale et finiraient par atteindre l’enclos du souk. Une trajectoire si longue que même le cheptel semble ignorer qu’il y participe.
Guerre au Moyen-Orient: Le gouvernement met en avant la solidité de l’économie marocaine
Face aux incertitudes provoquées par la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement marocain se veut rassurant. S’appuyant notamment sur la récente évaluation de l’agence Moody’s et sur plusieurs indicateurs macroéconomiques jugés solides, l’Exécutif assure que l’économie nationale dispose des ressources nécessaires pour absorber d’éventuelles répercussions de la crise régionale.
Pénurie, inflation, pétrole: bombes au Moyen-Orient, ondes de choc en Afrique
Les premières conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font dès à présent ressentir en Afrique, un continent pourtant loin du théâtre des hostilités. La mondialisation a gommé la géographie, rendant encore plus fragiles certains pays africains déjà en mal de développement. Si le conflit s’inscrit dans la durée, le pire est à craindre.
L’œil de Gueddar. Ramadan face au tir nourri des prix
Du détroit d’Ormuz aux stations-service de Casablanca: comment l’effet domino du choc pétrolier se fait sentir au Maroc
L’escalade militaire autour de l’Iran replace les routes énergétiques du Golfe au centre des équilibres économiques mondiaux. Pour le Maroc, importateur structurel d’énergie mais économie ouverte solidement arrimée à ses partenaires européens et africains, cette crise agit moins comme un choc systémique que comme un test de résilience. Les premières analyses convergent: la hausse des prix de l’énergie pourrait exercer une pression sur l’inflation, certains secteurs industriels et les coûts logistiques, tout en ouvrant paradoxalement de nouvelles perspectives d’investissement et de repositionnement stratégique.
Sénégal: le coût économique des tensions politiques
La révision des comptes publics et la réévaluation de la dette ont brutalement replacé les finances sénégalaises sous la surveillance des marchés et des institutions internationales. Dans un contexte marqué par la suspension du programme du FMI et une confiance financière fragilisée, la stabilité politique devient désormais une condition centrale de la crédibilité économique du pays. Or les tensions actuelles entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko surgissent à ce moment critique.
Guerre au Proche-Orient: l’économiste Ahmed Azirar anticipe un retour des pressions inflationnistes au Maroc
Dans un contexte de guerre au Proche-Orient, l’économiste Ahmed Azirar analyse pour Le360 les risques d’un retour des pressions inflationnistes au Maroc et leurs implications pour la politique monétaire. Entre flambée possible des prix de l’énergie et perturbations des chaines logistiques, il appelle Bank Al-Maghrib à la prudence lors de sa prochaine réunion sur le taux directeur.
Conflit au Proche-Orient: ces menaces qui pèsent sur l’économie marocaine
Près de 98% des échanges extérieurs du Maroc transitent par voie maritime. Avec un Brent en hausse de 13% à l’ouverture du 2 mars 2026 et des prévisions de fret susceptibles de passer de 2.100 à plus de 4.400 dollars par conteneur de 20 pieds, une tension durable dans le détroit d’Ormuz constituerait un choc inflationniste et budgétaire immédiat pour l’économie marocaine.
Ramadan: les prix des fruits et légumes s’envolent sur les marchés de Fès
Dès le début du Ramadan, les prix se sont envolés sur les marchés de Fès. Fruits et légumes affichent des hausses de 4 à 5 dirhams, impactant directement le coût du panier de la ménagère en cette période de forte demande. Reportage.