Tous les articles correspondant à #irrigation

Des eaux retraitées pour l’irrigation
Nizar Baraka étend l’usage des eaux usées retraitées à l’agriculture afin de réduire la pression sur les ressources hydriques conventionnelles. D’ici 2027, le Maroc vise à atteindre 100 millions de mètres cubes réutilisés, soutenu par un cadre réglementaire unifié et un financement de 500 millions de dirhams par an. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien L’Economiste.
Scandale à Nouaceur: des exploitations agricoles irriguées par des eaux usées
Une descente de la gendarmerie royale de Bouskoura dans des exploitations agricoles situées dans la province de Nouaceur a permis de révéler des pratiques scandaleuses, criminelles et dangereuses, qui consistent à puiser dans le réseau d’assainissement liquide pour irriguer en eaux usées des cultures. Les détails dans cette revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Sans pluies dans les prochaines semaines, la campagne agricole 2024-2025 compromise
La campagne agricole 2024/2025 risque d’être très mauvaise s’il ne pleut pas dans les prochaines semaines, indique Rachid Benali, président de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural. Le constat, pour le moins alarmant, vaut autant pour les céréales et les cultures printanières que pour l’arboriculture et l’élevage.
Région de l’Oriental: les travaux de construction du barrage Béni Azimane à 65%
Les travaux de construction du barrage Béni Azimane, situé à quelque 25 kilomètres au sud-ouest de Driouch, dans la région de l’Oriental, ont atteint un taux de réalisation de 65%. Ce projet, prévu dans le cadre du programme national 2020-2027 et piloté par des compétences marocaines, promet des retombées économiques et sociales considérables. Les détails.
Le36. EP443. Chouchoutées à l’eau d’égout, rejetées par les clients: le tragique destin des dattes algériennes
Convoqué par la Brigade, un vendeur de dattes algériennes confie que ses fruits ne trouvent pas preneur. Pourtant, dit-il, côté irrigation, les palmiers sont bel et bien chouchoutés… à l’eau d’égout. Un recyclage écolo version «crise made in DZ», qui ne semble pas emballer les clients. Pendant ce temps, le fameux projet de dessalement de Tebboune reste fidèle à sa vocation: aussi sec qu’un désert rocailleux. 1,3 milliard de m3 d’eau par jour? Une prouesse sur le papier. Dans les robinets, c’est une autre histoire.
Nador: le nouveau système d’irrigation de la plaine de Garet vu du ciel
Face aux épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents, le périmètre de Garet à Moulouya dans la province de Nador se dote d’un nouveau système d’irrigation, soutenu par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Ce projet, couvrant 13.500 hectares, vise à améliorer l’accès à l’eau pour près de 2.930 agriculteurs. Lancé en 2022, il doit être achevé au cours de l’année 2025.
Gestion de l’eau dans l’agriculture: le dessalement n’est pas la solution
L’investissement dans les infrastructures est une condition nécessaire mais pas suffisante pour relever le défi de la pénurie d’eau. Les réformes des politiques axées sur la demande en eau doivent être poursuivies. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien L’Economiste.
Station de dessalement de Tizinit-Chtouka-Taroudant: voici où en est le projet
Lancées il y a près d’un an et demi, les études relatives à la construction d’une station de dessalement d’eau de mer destinée à approvisionner les provinces de Tiznit, Taroudant, Chtouka et Sidi Ifni s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase. Cette revue de presse est tirée d’un article d’Al Akhbar.
Dessalement d’eau de mer: la Cour des comptes signale des retards
Dans son rapport annuel 2023-2024, la Cour des comptes alerte sur les risques de retard de réalisation du projet de liaison pour le transport d’électricité à base d’énergies renouvelables afin d’alimenter les stations de dessalement en énergie propre, et soulève la problématique de la mobilisation des financements nécessaires. Cet article est une revue de presse tirée de Challenge.
Sécheresse: la campagne agricole semble compromise
Après un mois de novembre chaud et moins pluvieux, les agriculteurs sont inquiets pour la campagne agricole. Selon les climatologues, les conditions d’une bonne pluviométrie ne sont pas encore réunies pour un retour rapide des précipitations. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Les Inspirations Eco.